Groupe Financier Banque TD
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À propos du Groupe Financier Banque TD

Discours et articles des cadres supérieurs

Le 26 avril 2007

Tim Hockey, chef de groupe, Services bancaires personnels et coprésident, TD Canada Trust, Groupe Financier Banque TD, avec Teri Currie, vice-présidente à la direction, Ressources humaines, Groupe Financier Banque TD
Observations présentées à la Richard Ivey School of Business de London, en Ontario.

Tim Hockey :

Merci, Monsieur Davenport.

Mesdames et Messieurs, bon après-midi; je remercie Paul Davenport de ses mots de présentation à la fois généreux et chaleureux. Au nom du Groupe Financier Banque TD et de mes collègues présents ici cet après-midi, Teri Currie et moi sommes ravis de nous joindre à vous pour présenter notre cadeau à la Richard Ivey School of Business; ce don viendra offrir aux étudiantes qui le méritent un appui au financement de leurs études, et ce, pendant bien des années.

Bien entendu, j’ai moi-même de solides liens avec l’école de commerce Ivey. Je suis fier de figurer parmi ses nombreux ambassadeurs enthousiastes, qui défendent les atouts exceptionnels d’une formation en sciences de la gestion à Ivey, pour le milieu des affaires, au Canada comme à l’étranger.

Je m’adresse aux diplômés présents aujourd’hui : l’expérience qoue vous avez acquise ici vous a permis de bâtir une assise exceptionnellement ferme pour tous vos projets d’avenir, à titre personnel et professionnel.

À La Banque TD, nous avons compris que les études universitaires au premier et au second cycles représentent un fardeau financier pour bien des étudiants. Nous savons aussi que tout investissement dans les programmes de formation de ce type se traduit par un rendement avantageux pour la société en général.

L’insuffisance des moyens financiers ne doit jamais empêcher les étudiants doués de poursuivre leur formation et de s’épanouir pleinement; c’est pourquoi le Groupe Financier Banque TD s’est engagé à soutenir l’éducation au pays. Dans le cadre de cet engagement, nous avons résolu d’appuyer l’Université Western Ontario ainsi que la Richard Ivey School of Business, deux institutions renommées, en raison de leurs initiatives de recherche et d’enseignement novatrices, et de leurs vigoureux programmes d’interventions locales, régionales et internationales.

À La Banque TD, nous sommes fiers d’épauler l’Université Western, l’école Ivey et leur collectivité de manière à aider les étudiants du cycle supérieur d’aujourd’hui et de demain à réaliser leurs objectifs. Je passe maintenant la parole à Teri Currie…


Teri Currie :

Merci, Tim. En fait, il est rare que nous nous présentions ensemble dans ce genre de cadre, mais comme je suis diplômée de l’école Ivey moi-même, je voulais à tout prix être ici aujourd’hui pour faire l’annonce de ce don bien particulier. Nous sommes sûrs d’ainsi faire évoluer l’avenir des femmes gestionnaires du Canada.

À La Banque TD, nous sommes fermement convaincus que l’une des clés d’une vie gratifiante et productive reste l’accès à des programmes de formation de qualité supérieure. Nous estimons aussi qu’en investissant DÈS AUJOURD’HUI dans l’enseignement, nous favoriserons la réussite du Canada à l’avenir.

Nous savons bien que toutes les institutions offrant des programmes d’études supérieures au Canada doivent s’appuyer sur des étudiants fermement décidés à bâtir leur propre avenir. Ces établissements doivent AUSSI compter sur des professeurs de qualité, qui sauront motiver leurs élèves pour les mener à la réussite. Mais nous avons aussi compris que les programmes de MBA des écoles de commerce du Canada doivent ménager une place plus large aux femmes. Pour favoriser ce mouvement, il faut apporter un appui pour abaisser les obstacles financiers qu’affrontent de nombreuses femmes qui envisagent une formation supérieure en affaires.

Comme vient de l’indiquer la doyenne Stephenson, Ivey compte actuellement 35 % d’étudiantes inscrites au MBA, soit un chiffre légèrement supérieur à la moyenne nationale de 30 %. Mais nous restons tout à fait convaincus qu’il faut en faire encore davantage pour veiller à ce que les sociétés du Canada fassent leur part en vue de rehausser le nombre de femmes gestionnaires parmi les entreprises du Canada. À l’appui de cet objectif, j’ai le grand plaisir de vous annoncer, de concert avec Tim Hockey, que La Banque TD a établi un partenariat avec la Richard Ivey School of Business, pour créer les bourses d’études au MBA des femmes en gestion, décernées par le Groupe Financier Banque TD.

Je voudrais aussi en profiter pour vous en dire plus long sur la création de ces bourses. Comme la doyenne Stephenson l’a souligné, l’étude publiée par Catalyst un peu plus tôt ce mois-ci indiquait que le nombre de femmes occupant un poste de cadre supérieur, dans les compagnies du Canada, n’a guère augmenté depuis 2002 : la hausse est inférieure à 2 %. Rien d’étonnant à ce que les statistiques indiquent que les femmes continuent à être sous-représentées parmi les administrateurs et les cadres.

Malgré cela, les choses commencent à changer, grâce à la prise de conscience et aux démarches en cours…

Comme bien des sociétés, La Banque TD a nommé des spécialistes chargés d’analyser les problématiques de diversité, afin de voir comment faire pour attirer les femmes et les minorités visibles, de manière à pourvoir des postes de haute direction. La problématique ne touche pas uniquement les ressources humaines au Canada, car les dirigeants d’entreprise constatent que dans un marché international concurrentiel, le personnel doit être représentatif des différents groupes auxquels il répond.

Après des consultations approfondies auprès des femmes occupant des postes de cadre intermédiaire et de cadre supérieur dans notre propre organisation, nous avons bien saisi que les mères ont besoin d’un soutien et d’une certaine souplesse en milieu de travail, pendant leur développement professionnel. Il faut également que les cadres supérieurs de notre organisation mettent en œuvre des démarches favorisant la promotion des femmes à des postes de haute responsabilité.

Cette année, le Groupe Financier Banque TD a donc lancé des programmes de mentorat, des colloques avec séances de questions-réponses, des ateliers-carrière, et enfin, des occasions de réseautage structuré et libre, le tout visant les femmes.En outre, nous avons commencé à bâtir des relations plus serrées avec diverses organisations, notamment le Réseau des femmes exécutives (RFE), la Fondation canadienne des femmes (FCF), la fondation Women in Leadership et d’autres groupes, pour créer des occasions réservées aux femmes. Il s’agit d’ouvrir des débouchés dans notre propre organisation et de soutenir les initiatives d’intervention sociale menées par les organisations de femmes qui s’engagent à abattre les obstacles et à favoriser le développement professionnel des femmes.

Par conséquent, quand l’école de commerce Richard Ivey a proposé à La Banque TD d’établir un partenariat pour fonder un programme de bourses facilitant l’accès à la formation professionnelle des femmes qui travaillent, nous avons jugé que l’initiative nous convenait tout à fait. Nous sommes fiers de faire équipe avec l’une des principales écoles de gestion du Canada, pour offrir un appui financier susceptible de créer des occasions dont profiteront des douzaines de femmes.

À La Banque TD, nous sommes d’avis qu’une formation de qualité en sciences de la gestion joue un rôle clé pour façonner les cadres de demain, en vue d’ouvrir l’accès à des occasions qui viendront enrichir la collectivité tout entière.

Mesdames et Messieurs, je vous remercie.

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