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Le Canada, reconnu depuis longtemps pour ses ressources naturelles, ses institutions solides et sa stabilité sociale, fait face à une préoccupation économique croissante qui menace sa prospérité à long terme, à savoir une productivité stagnante. Depuis quelques dizaines d’années, la croissance de la productivité au Canada est à la traîne des pays comparables, en particulier les États-Unis. Sur le plan de la stabilité, le Canada a relativement bien résisté aux crises mondiales, mais sa capacité à générer un produit intérieur brut (PIB) réel par habitant s’est érodée. Le présent article examine les principales raisons qui expliquent l’écart de productivité du Canada, les conséquences de l’inaction et ce que l’avenir pourrait réserver aux investisseurs.
Comprendre la productivité
La productivité est généralement définie comme l’efficacité avec laquelle le capital et la main-d’œuvre sont utilisés pour produire des biens et des services. Elle est souvent mesurée en fonction du volume de production par heure travaillée. Une productivité élevée permet à l’économie de croître sans qu’il s’agisse simplement d’augmenter la main-d’œuvre ou de prolonger les heures de travail. Concrètement, une productivité plus élevée se traduit par des salaires plus élevés, une croissance économique plus vigoureuse et un meilleur niveau de vie. Pour le Canada, la productivité n’est pas simplement une mesure économique abstraite; elle est un reflet direct de la compétitivité et de la prospérité du pays.
La productivité canadienne a piètre allure
Là où le bât blesse
Sous-investissement chronique dans le capital
L’un des facteurs les plus persistants de la faible croissance de la productivité est le sous-investissement chronique du Canada dans le capital qui favorise la productivité, c’est-à-dire les machines, les technologies, les infrastructures et la propriété intellectuelle. Les entreprises canadiennes sont à la traîne de leurs homologues à l’échelle mondiale en ce qui concerne l’adoption de nouvelles technologies et l’automatisation des processus. La formation brute de capital fixe (FBCF) réelle, exprimée en pourcentage du PIB, a été inférieure à celle des autres pays développés. Ce sous-investissement entraîne des inefficiences et un ralentissement des gains de production, ce qui, à son tour, freine davantage les investissements des entreprises.
Barrières au commerce intérieur
Contraintes dans le secteur de l’énergie
Virage vers les secteurs à faible productivité
Retard dans l’innovation et l’adoption de la technologie
Sortir du marasme
Les stratégies suivantes, si elles sont mises en œuvre, pourraient orienter le Canada dans la bonne direction en vue de contrer le repli de la productivité :
Réformer la politique d’immigration pour répondre aux besoins du marché de l’emploi
Éliminer les barrières au commerce intérieur
Favoriser un secteur de l’énergie moderne et concurrentiel
Accélérer l’adoption technologique dans tous les secteurs
Bâtir une infrastructure d’IA et de données de calibre mondial
Conséquences pour les investisseurs
Le moment est venu
La crise de la productivité au Canada n’est pas insurmontable, mais elle est urgente. Des années de sous-investissement, de complexité réglementaire et d’évolution à l’échelle des secteurs ont érodé l’avantage économique du pays. À défaut de réformes stratégiques et d’investissements ciblés, le pays risque de diverger davantage de ses pairs mondiaux. Toutefois, grâce à une politique judicieuse, à un leadership audacieux et à un regain d’attention accordée à l’innovation, le Canada peut parvenir à revitaliser son moteur de productivité et à accéder à une nouvelle ère de croissance durable. Pour les investisseurs et les décideurs politiques, le moment est venu d’agir.
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