David : Bonjour à tous. Ici David Sykes, premier vice-président et chef des placements à Gestion de Placements TD. Je suis également président du Comité de répartition des actifs de Gestion de patrimoine TD. Aujourd’hui, en compagnie de Kevin Hebner, directeur général et stratège en placements mondiaux, TD Epoch, et aussi membre du Comité de répartition des actifs de Gestion de patrimoine TD, le CRAGP, on va aborder trois thèmes.
On va faire le point sur l’année 2025 et sur ce qui a soutenu les rendements sur les marchés financiers. On va parler brièvement des perspectives pour 2026 pour les principales catégories d’actif et de notre stratégie d’excellence pour les portefeuilles à Gestion de Placements TD. Enfin, on va discuter des occasions et des risques qui se profilent en 2026.
Kevin, pour faire suite à cette introduction, je voudrais revenir sur 2025, une année intéressante. Elles le sont toujours, d’ailleurs. Quels principaux facteurs macroéconomiques vous ont surpris?
Kevin : Je pense en particulier au « jour de la libération ». Le 2 avril, Trump a annoncé un train de nouveaux tarifs douaniers. Après quoi, les marchés ont été très volatils pendant trois semaines. La Chine a exercé beaucoup de pressions sur les États-Unis. Puis Trump a opéré un premier recul commercial, qui a été baptisé « TACO » pour « Trump always chickens out ». Le deuxième recul a eu lieu à la fin d’octobre. Et je pense que si les actifs à risque se portent si bien, c’est en bonne partie grâce à ces reculs.
Trump doit donc parvenir à des ententes. Il a besoin de croissance aux États-Unis.
David : Oui, on montre les dents; on parle fort. Mais, en fin de compte, le président américain a mis de l’eau dans son vin, même s’il serait mal avisé de le lui rappeler. L’enflure verbale s’est un peu atténuée. En 2025, ce qui m’a vraiment surpris, et j’exagère à peine, c’est que presque tout a monté.
Le marché boursier canadien a gagné plus de 30 %. La progression de l’indice S&P 500, dividendes inclus, dépasse largement 15 %. Les marchés boursiers européens, en Chine, à Hong Kong, tous ont été positifs. Pour ce qui est des titres à revenu fixe, les obligations universelles au Canada ont augmenté de 6, 7, 8 %. Les obligations à rendement élevé de qualité investissement ont même fait un peu mieux. Les obligations agricoles américaines ont pris de la valeur, tout comme le marché des produits de base.
Du côté des placements alternatifs, le volet privé, notamment l’immobilier canadien, a été positif. Il en va de même pour l’immobilier mondial. La dette privée a connu une bonne année, tout comme les prêts hypothécaires. Quant à notre fonds d’infrastructures, il a connu une autre année de hausse à deux chiffres. Pour moi, la vraie surprise, c’est que presque tout a fonctionné en 2025. La légère baisse du marché obligataire japonais est la seule exception.
Le blé, un produit de base, pour ceux qui s’y intéressent, a enregistré un léger recul, et le prix du pétrole a diminué. Sinon, l’année a été excellente à l’échelle mondiale.
Kevin : Oui
David : Voilà pour le bilan de 2025. On va maintenant parler des attentes pour 2026. Quel est le point de vue du CRAGP sur les actions américaines?
Kevin : Les perspectives du marché boursier américain sont très favorables. La croissance des bénéfices devrait dépasser 10 %, en particulier dans le secteur des technologies. Il y aura beaucoup de liquidités en raison des réductions de taux par la Fed et des mesures de déréglementation prises par son organe de supervision des banques. Ça va être positif. Et comme on l’a déjà mentionné, les tensions commerciales vont probablement s’atténuer par rapport à 2025.
Le principal risque l’an prochain, je pense, est lié au cycle d’investissement en IA. On est allé très fort en 2025. Les attentes sont très élevées; on sent de nouveau une certaine nervosité à l’égard des investissements massifs prévus l’an prochain.
David : C’est assez clair aux États-Unis pour 2026. Je pense qu’on est tous d’accord. On s’attend à des paquets d’aides budgétaires. On s’attend à des efforts monétaires par les réductions de taux de la Fed. On peut y revenir en parlant un peu de l’indépendance de la Fed. L’IA comporte certains risques commerciaux, mais cet outil devrait améliorer la productivité.
On pense à la déréglementation des banques, aux liquidités dont vous avez parlé. Les perspectives sont donc assez favorables aux États-Unis, et le même optimisme s’applique au Canada, mais pour d’autres raisons. Premièrement, dans le dernier budget, le gouvernement Carney parle d’un véritable plan de stimulation. Sans entrer dans les détails, je pense que 260 milliards de dollars d’initiatives d’ici 2029 reflètent un effort réel.
Ça fait longtemps que les dirigeants du pays ont pris au sérieux les initiatives de productivité. Et ces grands projets m’apparaissent de bon augure. Le ratio C/B au Canada a évolué. Au pays, les titres boursiers se négocient à environ 16,5 fois, le rendement en dividende est d’environ 2,4.
Oui, c’est plus cher qu’au début de 2025. Mais, les entreprises canadiennes ont encore une bonne marge pour progresser. J’aimerais aussi savoir ce que vous pensez des actions mondiales.
Kevin : Je pense que les perspectives pour les actions mondiales sont également prometteuses. Elles ne découlent pas nécessairement d’une politique ou d’une croissance exceptionnelle. Mais les actions américaines, par exemple, se négocient à fort prix par rapport aux marchés européens, japonais, chinois, etc. Reste à voir si cette prime est justifiée par des paramètres fondamentaux si supérieurs. On est en quête de champions mondiaux au Royaume-Uni, en Europe, au Japon et en Chine, et nombre d’entreprises nous intéressent beaucoup.
Et la question se pose depuis longtemps, à savoir si on devrait investir en Chine. On pense que c’est bel et bien le cas. La possibilité d’un accord commercial limité entre les États-Unis et la Chine risque de stimuler les échanges l’an prochain.
David : Beaucoup s’inquiètent des menaces tarifaires qui planent sur le commerce. Mais, pour revenir à ce que vous disiez, les tensions se sont beaucoup atténuées. Pouvez-vous nous parler un peu des rencontres prévues l’an prochain?
Kevin : Donald Trump se rendra à Beijing en avril, puis le président Xi ira aux États-Unis en novembre et en décembre pour la réunion de l’APEC et celle du G20. L’une de ces rencontres pourrait être une visite d’État du président Xi; la dernière remonte à 2015. Donc beaucoup de photos et d’occasions de discuter pour trouver des terrains d’entente.
Un accord commercial spécifique nous semble possible.
David : D’accord. Après les actions, j’aimerais enchaîner avec une autre catégorie d’actif : les titres à revenu fixe. À quoi peut-on s’attendre globalement à ce chapitre en 2026?
Kevin : Par exemple, aux États-Unis, la Fed pourrait annoncer des réductions de taux. Les marchés en anticipent deux. Compte tenu des départs à venir au Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale, notamment celui de M. Powell et peut-être d’autres dirigeants en mai, la Fed est susceptible de se montrer plus conciliante. Les réductions de taux pourraient être plus nombreuses – peut-être trois ou quatre – que ce à quoi s’attend le marché.
Donc, la courbe se redresserait, ce qui serait de bon augure. Le marché japonais est différent. C’est le seul pays où la banque centrale lève le pied. C’est intéressant. Les obligations à dix ans ont gagné 100 points de base, ce qui, comme vous l’avez mentionné plus tôt, a été l’un des éléments négatifs. Mais, dans l’ensemble, les perspectives pour les titres à revenu fixe l’an prochain sont modérément positives.
David : J’en conviens. J’ajouterai simplement que, du côté canadien, la Banque du Canada a amorcé rapidement son cycle de réduction de taux. Le taux actuel s’établit à 2,25 %. Le Comité pense que la Banque du Canada va en rester là. On se range derrière le consensus voulant qu’elle prenne sans doute sa prochaine décision – peut-être une hausse – à la fin de l’automne 2026.
Mais, s’il y a une chose sur laquelle on s’entend vraiment, c’est qu’au sortir de la COVID-19, l’inflation était à 7, 8 ou 9 % au Canada, alors qu’elle avoisine aujourd’hui 2,2 %. Elle pourrait remonter à 2,5 % ou peut-être 3 %, mais, dans le contexte actuel, ce ne serait pas catastrophique si elle atteignait 4 % ou 5 %.
Le Comité n’observe pas une telle tendance inflationniste à l’heure actuelle. Les titres à revenu fixe canadiens devraient afficher des rendements comparables. Ça peut varier aujourd’hui de 3,5 % à 4,5 %. Je pense que c’est une perspective raisonnable. Du côté des placements alternatifs offerts sur les marchés privés, on est convaincus que la demande pour les projets liés aux infrastructures et aux réseaux électriques ne va pas fléchir.
On s’attend à une autre très bonne année pour les infrastructures. La demande pour les titres de dette privée se maintient, mais j’aime bien l’idée de privilégier un peu plus la qualité du crédit, comme le fait Gestion de Placements TD. On peut donc s’attendre à une autre bonne année pour la dette privée. Il sera intéressant de surveiller l’immobilier canadien. Le secteur a commencé à se redresser cette année, et on est plus optimiste pour 2026.
Les rendements seront probablement inférieurs à 5 %, mais positifs. Pour ce qui est de l’immobilier mondial, les choses vont déjà mieux, comme en témoignent les rendements intéressants enregistrés jusqu’à présent en 2025. Le scénario devrait se poursuivre en 2026. Bien sûr, on croit toujours aux produits de base comme vecteur de diversification. Ça va être une catégorie d’actif très importante durant l’année.
Mais, avant de conclure ce volet de la discussion, j’aimerais savoir ce que vous pensez des devises. Je sais que vous avez beaucoup réfléchi à l’évolution du dollar américain.
Kevin : Pour revenir à ce que vous disiez au sujet des infrastructures, dans la catégorie des actifs alternatifs, dont on a parlé, les éléments favorables que sont le développement de l’IA et la réindustrialisation annoncent un marché haussier à long terme. Pour ce qui est des devises, le dollar américain est surévalué par rapport à presque toutes les autres devises, et parfois dans une large mesure, surtout vis-à-vis du renminbi et du yen japonais, mais modérément par rapport au dollar canadien.
Cela s’explique en partie par les réductions de taux musclées de la Fed, mais aussi par le recul de l’exceptionnalisme américain, alors que Trump intensifie ses interventions auprès du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale et dans le volet commercial. À part les technologies, certains des aspects positifs pour les États-Unis sont un peu en repli par rapport à d’autres pays.
David : Kevin, ce segment tire à sa fin et on a beaucoup parlé des catégories d’actif. Je pense que les auditeurs veulent savoir ce que ça signifie pour Gestion de Placements TD et la gestion de nos portefeuilles? Il faut souligner que nous surpondérons les actions.
On croit fermement au Canada et aux États-Unis pour l’an prochain, pour des raisons légèrement différentes. On va sous-pondérer les marchés émergents et la zone EAEO pour les titres à revenu fixe. On aime toujours les titres à revenu fixe. Ils offrent des rendements comparables, mais on pratique une sous-pondération. En fait, le secret réside dans les placements privés.
Du côté des placements alternatifs, on obtient une exposition à ces catégories d’actif dont très peu peuvent bénéficier grâce aux portefeuilles institutionnels. Comme vous l’avez mentionné, le secteur des infrastructures me semble aussi un choix évident. C’est peut-être le baiser de la mort, mais le choix semble très évident. Je pense aux prêts hypothécaires commerciaux et à tout ce que les placements privés procurent, soit des rendements stables, réguliers et supérieurs à l’inflation.
Tout ça joue un rôle important dans la construction de nos portefeuilles. Enfin, le quatrième ingrédient, c’est toujours les liquidités. On veut toujours avoir des liquidités, mais on envisage une pondération allégée ou une sous-pondération des liquidités.
Kevin : Absolument.
David : Kevin, j’aimerais enchaîner avec notre troisième et dernier segment en abordant les risques et les occasions pour l’an prochain. Notre point de vue est assez optimiste, mais doit tout de même proposer un certain équilibre. Selon vous, quels risques pourraient se matérialiser qui ne sont pas entièrement pris en compte?
Kevin : Je voudrais en signaler deux. Le premier concerne la croissance des investissements en IA. Selon les prévisions, on parle d’environ 600 milliards de dollars aux États-Unis l’an prochain. Ça représente environ 2 % du PIB américain.
David : 600 milliards? C’est énorme!
Kevin : Oui, c’est énorme. Dans l’histoire, la seule analogie remonte au boom ferroviaire, il y a 150 ans. L’économie était beaucoup plus modeste à l’époque.
L’IA va changer la donne. De nouveaux secteurs d’activité vont voir le jour. La robotisation risque d’envahir comme jamais l’activité industrielle, mais les investissements sont peut-être trop rapides par rapport aux revenus générés. On pourrait subir un cycle baissier. Ça n’empêche toutefois pas une forte croissance, qui pourrait approcher 40 % par année.
David : Oui.
Le Comité croit fermement que l’IA va améliorer la productivité. Je tiens à le souligner. Mais, quand on analyse les sommes investies, on s’inquiète un peu du rendement. Il pourrait y avoir une pause, mais le portrait est très différent de ce que l’on a vu lors de la bulle technologique.
David : L’IA est bien réelle et attire les investissements. Mais, c’est toujours difficile de bien les synchroniser.
Kevin : Oui, absolument. Personne n’est assez avisé pour anticiper la crête et le creux. On entend parler de « bulle ». Le terme me semble trop binaire. Peut-être qu’une bulle va toucher les grands modèles de langage ou les marchés privés et que certaines sociétés sont surestimées. Mais, globalement, ça n’a rien à voir avec ce qui s’est produit il y a 25 ans.
David : Oui. Ce qui est arrivé à l’époque était très différent. Quel autre risque important les discussions du CRAGP font-elles ressortir?
Kevin : Deuxièmement, il faut surveiller les négociations entre les États-Unis et le Canada dans le cadre de l’ACEUM. Il y a trois possibilités : la prolongation, la renégociation ou la sortie. La prolongation pure et simple, sans changements, est très peu probable. On parle peut-être de 10 %. Une sortie complète est également très peu probable, vu les liens étroits entre les deux économies. La renégociation semble la voie naturelle. Le représentant au Commerce des États-Unis, Jamieson Greer, a d’ailleurs souhaité récemment que les négociations se déroulent séparément entre les États-Unis et le Mexique et entre les États-Unis et le Canada.
Étant donné que les enjeux, les économies et les échanges commerciaux entre les trois pays sont très différents, je pense que c’est très probable.
David : Oui, d’accord. J’estime que le plus grand risque serait une sortie pure et simple. Mais je pense que vous et moi sommes d’accord pour dire que c’est peu probable. C’est possible, mais les chances sont minces. À mon point de vue, à l’aube de la prochaine année, les évaluations des actions américaines sont un peu inquiétantes.
Le marché se négocie à 22,5 à 23 fois les bénéfices prévisionnels, ce qui n’est pas, selon moi, une abomination. On ne parle pas d’un sommet historique. Mais c’est inquiétant. À part les Sept Magnifiques, les ratios sont un peu plus raisonnables, autour de 19 ou 18. On peut craindre une compression des ratios, mais, comme vous l’avez dit, la croissance des bénéfices devrait être forte l’an prochain.
Ça fait consensus, on parle de 10, 12, 13 %. Si on se projette dans l’année à venir, et ce n’est peut-être pas nécessairement un risque, mais plutôt une occasion à saisir, je pense qu’il faudra surveiller la concentration. L’enjeu a été important cette année. Le rendement de cette année est largement attribuable aux dix principaux titres.
Je pense que les 490 autres actions ont commencé à donner signe de vie lors de la publication des résultats du présent trimestre. L’élargissement est amorcé. Il est trop tôt pour en tirer une preuve définitive, mais je dirais que les bénéfices des 490 autres sociétés ont réservé de belles surprises au troisième trimestre. Ça n’était pas limité aux dix principaux titres.
Encore une fois, il est très tôt pour s’avancer, mais, au cours des cinq dernières semaines, l’indice équipondéré S&P s’est mis à dépasser sensiblement – d’environ 3 % – l’indice S&P pondéré en fonction de la capitalisation boursière. Je le répète, il est prématuré de se prononcer, mais on peut sans doute avancer que ces dix actions ont généré 75 % des rendements sur le marché américain depuis trois ans.
Une participation plus large des 490 autres sociétés permettrait d’accroître les bénéfices et, ultimement, le cours des actions. C’est ce que je souhaite pour l’an prochain.
Kevin : J’ai deux choses à dire à ce sujet. Premièrement, le ratio cours/bénéfice prévisionnel de l’indice S&P est historiquement un peu élevé, mais les marges sont aussi très élevées de ce point de vue, sans parler du rendement du capital investi. Il y a aussi beaucoup de flux de trésorerie disponibles. Le ratio C/B de l’indice devrait être plus élevé, peut-être pas au même niveau qu’aujourd’hui, mais ça demeure tolérable.
Il pourrait être légèrement élevé. Deuxièmement, si les dix principales sociétés de l’indice S&P représentent 40 % de la capitalisation boursière, le risque de concentration est important. Les investisseurs devraient toujours penser à la diversification en misant sur les 493 autres sociétés aux États-Unis, mais aussi ailleurs dans le monde en sélectionnant les champions en Europe, au Royaume-Uni, au Japon et en Chine.
David : J’aime à dire que la diversification offre le seul repas gratuit en investissement; il faut en profiter. C’est bon de le rappeler juste avant de conclure. Kevin, merci beaucoup de votre participation. J’espère qu’on a bien résumé pour l’auditoire le comment et le pourquoi des événements survenus en 2025. On a parlé de toutes les grandes catégories d’actif en 2026.
On a aussi souligné les risques et les occasions pour l’année à venir. Merci encore. Nos auditeurs auront apprécié cet entretien, je l’espère.
Kevin : Merci, David.
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