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Publié: 14 avril 2026

Comité de répartition des actifs de Gestion de patrimoine TD approche de positionnement

  • Actions:

    Légère surpondération

     

    Après une année 2025 solide, les marchés boursiers mondiaux se sont repliés au premier trimestre de 2026 en raison de craintes que la hausse des prix de l’énergie, alimentée par des risques géopolitiques accrus, pèsera sur la consommation et la croissance économique. Bien que la volatilité puisse persister, nous continuons de surpondérer les actions, qui sont soutenues par la croissance des bénéfices, les politiques gouvernementales favorables aux entreprises et les évaluations indicielles qui se rapprochent des moyennes historiques à long terme.

  • Titres à revenu fixe :

    Légère sous-pondération

     

    Malgré l’affaiblissement des conditions économiques intérieures, la Banque du Canada (BdC) a adopté une orientation neutre et équilibrée à l’égard de la politique monétaire dans un contexte de tensions géopolitiques accrues persistantes. Nous nous attendons à ce que toutes les obligations mondiales, y compris les obligations canadiennes, soient stimulées par l’évolution des marchés des produits de base à court terme. Cela signifie que les taux obligataires, et par conséquent, les revenus, resteront élevés au cours des 12 à 18 prochains mois.

  • Placements alternatifs :

    Légère surpondération

     

    Nous sommes d’avis que les placements en actifs alternatifs peuvent avantager les portefeuilles diversifiés, en particulier sur une période à long terme. Les placements alternatifs peuvent offrir une protection contre l’inflation et des rendements absolus intéressants, tout en améliorant la stabilité du portefeuille grâce à la diversification et à des flux de revenus moins corrélés. Les récents événements géopolitiques ont renforcé le rôle des placements alternatifs en tant que sources de résilience. Compte tenu de la nature des actifs privés et de la phase actuelle de rajustement de la valeur au sein de plusieurs marchés, nous pensons que le moment est bien choisi pour accroître la pondération des actifs alternatifs ou envisager de tels placements.

Points saillants

  • Les marchés se sont repliés au premier trimestre. La volatilité a augmenté en raison du ralentissement de la croissance, des pressions inflationnistes à court terme et des tensions géopolitiques, mais les baisses ont été relativement limitées.
  • Les pressions inflationnistes semblent temporaires et en grande partie liées aux perturbations de l’offre d’énergie plutôt qu’à un affaiblissement de la demande. Les répercussions plus générales dépendront de la durée pendant laquelle les prix demeureront élevés.
  • Les paramètres fondamentaux demeurent favorables, compte tenu des attentes de bénéfices résilientes, de l’amélioration des évaluations et des occasions qui émergent pour les actions, les titres à revenu fixe et les placements alternatifs.

Les marchés boursiers mondiaux ont reculé au premier trimestre de 2026 en raison de l’augmentation de la volatilité, ce qui marque un changement par rapport aux gains solides et supérieurs à la tendance observés au cours des périodes précédentes. Ce repli est attribuable à la fois au ralentissement de la croissance économique, au retour des préoccupations liées à l’inflation à court terme et aux risques géopolitiques Perspectives des marchés – T2 2026 | Le nouveau régime de marché : plus de possibilités de rendement 2 accrus. Bien que les conditions du marché soient devenues plus instables, les ventes massives d’actions constatées jusqu’à présent ont été relativement modestes par rapport aux normes historiques, surtout compte tenu de l’ampleur de l’incertitude géopolitique. Fait important, du point de vue du Comité de répartition des actifs de Gestion de patrimoine TD (le « CRAGP »), le contexte économique général demeure favorable et la faiblesse semble plus compatible avec une période de consolidation qu’avec une réévaluation désordonnée, car les marchés récupèrent une partie des gains antérieurs.

Figure 1 : Rendements des marchés boursiers mondiaux

Rendements au 31 mars 2026

1 mois

3 mois

1 an

3 ans

5 ans

10 ans

Indice S&P 500 – ($ CA) -2,77 % -2,60 % 14,23 % 19,53 % 14,44 % 15,03 %
Indice composé S&P/TSX – ($ CA) -4,32 % 3,93 % 34,83 % 21,18 % 15,19 % 12,59 %
Indice MSCI EAEO
(Europe, Australasie et Extrême-Orient) – ($ CA)
-8,20 % 0,55 % 17,59 % 14,79 % 10,19 % 9,21 %
Indice MSCI Marchés émergents
(marchés émergents) – ($ CA)
-11,01 % 1,71 % 26,35 % 16,60 % 6,37 % 9,07 %

Source : Bloomberg Finance L.P. Au 31 mars 2026.

À notre avis, les préoccupations liées à l’inflation de cette année sont davantage un choc à court terme qu’un changement structurel durable. Les nouvelles pressions sur les prix sont largement liées aux perturbations de l’offre liées à l’énergie, notamment la hausse des prix du pétrole et du gaz naturel, qui a des répercussions sur les produits de base comme les engrais et les métaux. Ces pressions ne résultent pas d’une demande en surchauffe, mais plutôt de contraintes d’offre temporaires. Cela dit, si les prix élevés de l’énergie persistent pendant une période prolongée, en particulier au-delà de six à douze mois, le risque de répercussions économiques plus générales augmentera, notamment des pressions sur les bénéfices des sociétés, le pouvoir d’achat des consommateurs et les attentes en matière de croissance mondiale.

La croissance mondiale ralentit, mais elle part d’une position qui était déjà relativement résiliente. Les marchés de l’emploi, en particulier aux États-Unis, demeurent solides, les bilans des sociétés sont généralement sains et l’activité économique n’a pas encore montré de signes généraux de tension. Toutes ces données soutiennent l’opinion selon laquelle nous observons un ralentissement par rapport à la dynamique antérieure plutôt que le début d’un repli généralisé. Un conflit géopolitique plus prolongé pourrait toutefois mettre à l’épreuve la résilience des marchés en resserrant les conditions financières, en augmentant l’incertitude entourant les chaînes d’approvisionnement et en pesant sur la confiance, surtout dans les régions plus exposées aux importations d’énergie.

Dans l’ensemble, les marchés financiers s’adaptent à ce contexte. Les marchés obligataires ont procédé à une réévaluation, car les attentes de réduction de taux par les banques centrales ont été repoussées davantage, ce qui a entraîné une hausse des taux et un contexte plus difficile pour les titres à revenu fixe. Par ailleurs, le repli des actions au cours du trimestre a contribué à améliorer les évaluations, ce qui a permis aux ratios des bénéfices par action (BPA) de se rapprocher des moyennes à long terme de l’indice S&P 500 et de l’indice composé S&P/TSX, et amélioré le compromis risque-rendement pour les investisseurs. Il est encourageant de constater que les perspectives de croissance fondamentale des actions demeurent favorables : les attentes de bénéfices pour 2026 se portent bien et les estimations consensuelles laissent toujours entrevoir une forte croissance du BPA pour l’indice S&P 500 et les actions canadiennes en général (figure 2).

Figure 2 : Croissance réelle et prévue du BPA 

Source : Gestion de Placements TD et FactSet. Au 25 mars 2026. 

Le CRAGP continue de surpondérer légèrement les actions canadiennes et d’adopter une position neutre à l’égard des actions américaines, en raison des évaluations plus intéressantes et de l’exposition accrue aux secteurs de l’énergie et des services financiers. Les attentes de bénéfices des deux marchés demeurent excellentes pour 2026 et 2027.

Cette résilience reflète la vigueur soutenue de la rentabilité des sociétés, la croissance stable des revenus et le fait que les pressions inflationnistes actuelles n’ont pas encore perturbé de façon importante la demande. Le nombre de chefs de file au sein de l’indice S&P 500 a également commencé à s’élargir en 2026, le petit groupe de sociétés dominantes laissant la place à un plus large éventail de secteurs et d’industries. Il s’agit d’un signal important dans un contexte où les marchés s’adaptent à un environnement en évolution (figure 3).

Figure 3 : Pondérations sectorielles dans l’indice S&P 500 et rendements relatifs depuis le début de l’année

Source : Bloomberg Finance L.P. Au 31 mars 2026. 

Les banques centrales demeurent prudentes, équilibrant les risques d’inflation à court terme et les signes de ralentissement de la croissance. Pour les investisseurs, ce contexte souligne l’importance de la rigueur et de la diversification. Comme les marchés se recalibrent et que les chefs de file deviennent plus nombreux, la phase actuelle du marché semble moins être un tournant qu’une transition vers un contexte de placement plus équilibré. 

Des occasions émergent dans toutes les catégories d’actif, qu’il s’agisse d’actions, de titres à revenu fixe ou de placements alternatifs, car les évaluations relatives se rajustent et les perspectives de rendement évoluent. Nous explorons ces nombreuses occasions en détail dans les sections qui suivent et nous présentons nos perspectives pour les principales catégories d’actif. En résumé, bien que les risques de baisse aient augmenté, si le conflit au Moyen-Orient devait se prolonger ou s’élargir à l’échelle régionale, le scénario de base actuel continue de supposer des répercussions macroéconomiques gérables, les attentes d’inflation à long terme demeurant relativement bien ancrées.

Commentaire et perspectives sur les catégories d’actif pour 2026

Pour terminer le quatrième trimestre, notre portefeuille accorde une légère surpondération aux actions et aux placements alternatifs, et une légère sous-pondération aux titres à revenu fixe. Nous présentons ci-dessous la justification de ce positionnement et nos perspectives pour chaque catégorie d’actif pour 2026.

Après une excellente année 2025, les marchés boursiers mondiaux ont connu une volatilité accrue au premier trimestre de 2026 (T1 2026), en raison des événements géopolitiques et de l’évolution des attentes à l’égard du taux directeur. Malgré ce contexte plus difficile, les paramètres fondamentaux des bénéfices sont généralement demeurés résilients, ce qui est un facteur important des rendements des marchés boursiers au fil du temps.

Légère surpondération dans l’ensemble

Sous-catégorie

Répartition

Actions canadiennes

Légère surpondération

Actions américaines

Pondération neutre

Actions internationales

Légère sous-pondération

Marchés émergents

Pondération neutre

Les actions canadiennes ont fait preuve d’une résilience relative depuis le début de l’année, car elles profitent de la forte exposition à l’énergie de l’indice composé S&P/TSX. Bien que l’or contribue beaucoup à la croissance des bénéfices de l’indice, la plupart des autres secteurs devraient être en hausse sur 12 mois et les prévisions concernant le secteur de l’énergie pourraient être révisées à la hausse si les prix du pétrole demeurent élevés. Même si la croissance économique intérieure demeure modeste, les évaluations des actions canadiennes semblent plus raisonnables par rapport aux données historiques, ce qui offre un certain soutien en cas de baisse.

Les actions américaines ont subi des pressions au premier trimestre de 2026, ce qui a entraîné une orientation plus défensive sur le marché. Les préoccupations entourant la désintermédiation causée par l’intelligence artificielle (IA), le report des réductions du taux directeur et l’incertitude liée à l’escalade des tensions géopolitiques ont pesé sur la confiance. Cela dit, les attentes à l’égard des bénéfices de l’indice S&P 500 se sont bien comportées, grâce à la croissance soutenue de l’IA et à un certain élargissement dans d’autres secteurs ainsi que selon la capitalisation boursière (c.-à-d. que les sociétés à petite capitalisation affichent de meilleurs rendements). Les évaluations ont ralenti et se rapprochent maintenant des moyennes à long terme, ce qui porte à croire que certains risques ont été partiellement pris en compte.

Les marchés développés internationaux sont plus contrastés. L’Europe a montré des signes de ralentissement cyclique, en particulier dans les secteurs de la fabrication et des produits industriels, tandis que le Japon a profité de l’amélioration de la dynamique des devises ainsi que de la gouvernance des entreprises découlant de réformes gouvernementales. Dans l’ensemble, les évaluations sur les marchés internationaux demeurent moins exigeantes qu’aux États-Unis, même si la dynamique économique régionale continue de diverger.

Les paramètres fondamentaux des marchés émergents se sont rehaussés plus tôt cette année, grâce à l’élargissement de la croissance et à une meilleure étendue du marché. Plus récemment, les tensions géopolitiques et la vigueur du dollar américain ont entraîné de la volatilité. Toutefois, certains marchés émergents, en particulier en Asie, continuent de profiter des facteurs de croissance structurelle de l’IA et des évaluations plus intéressantes.

Dans l’ensemble, bien que l’incertitude à court terme ait augmenté, les actions mondiales continuent d’être soutenues par des bénéfices résilients, des évaluations plus équilibrées et des occasions sélectives dans toutes les régions. Le positionnement actif et la diversification régionale demeurent essentiels à mesure que les marchés s’adaptent à l’évolution des conditions macroéconomiques et géopolitiques.


Principales occasions

  • Les attentes de bénéfices sont demeurées résilientes, malgré l’incertitude macroéconomique et géopolitique.
  • La dispersion croissante entre les régions et les secteurs crée des occasions de positionnement sélectif en actions.
  • La volatilité récente a réduit les évaluations et amélioré les profils risque-rendement pour les investisseurs rigoureux.

Légère sous-pondération dans l’ensemble

Les marchés des titres à revenu fixe ont de nouveau fait face à la volatilité en raison de l’évolution des attentes à l’égard du taux directeur et de l’intensification des risques géopolitiques. Bien que les obligations n’aient pas offert le même niveau de diversification qu’au cours des périodes d’aversion au risque précédentes, la réévaluation récente a commencé à améliorer les occasions de revenu dans plusieurs segments du marché.

Sous-catégorie

Répartition

Obligations d’État canadiennes

Pondération neutre

Obligations de sociétés de qualité investissement

Légère surpondération

Obligations mondiales – marchés développés

Légère sous-pondération

Obligations mondiales – marchés émergents

Pondération neutre

Obligations à rendement élevé

Pondération neutre

Les obligations d’État ont subi des pressions, car les attentes de réductions de taux à court terme ont été repoussées. Les courbes des taux se sont aplaties et les taux réels demeurent positifs, reflétant des marchés qui demeurent prudents à l’égard des risques d’inflation. Il est important de noter que les attentes d’inflation à long terme sont demeurées relativement ancrées, ce qui porte à croire que les marchés considèrent que les récentes pressions sur les prix sont plus temporaires ou dictées par l’offre. À mesure que les taux augmentent, les obligations d’État deviennent plus intéressantes du point de vue du revenu et des évaluations, en particulier pour les investisseurs qui peuvent prolonger la durée de façon sélective.

Les écarts de taux des obligations de sociétés de qualité investissement se sont élargis, en particulier sur le marché américain. Cette réévaluation est attribuable à l’augmentation des émissions, à l’incertitude entourant les marchés du crédit privé et au resserrement des conditions financières. Bien que la volatilité des prix à court terme ait augmenté, les paramètres fondamentaux du crédit demeurent relativement solides et les taux globaux plus élevés attirent les investisseurs axés sur le revenu. La sélectivité demeure essentielle, car des occasions émergent chez les émetteurs de meilleure qualité dont les bilans et les flux de trésorerie sont résilients, alors que leurs évaluations sont à la baisse.

Les obligations mondiales des marchés développés reflètent une situation plus divergente. En Europe, les attentes d’inflation ont augmenté plus fortement en raison de l’insécurité énergétique, tandis que les taux réels ont diminué, ce qui témoigne de préoccupations à l’égard de la croissance. En revanche, les marchés nord-américains continuent de signaler des risques d’inflation plus modérés. Ces différences soulignent la valeur de la diversification géographique au sein des portefeuilles de titres à revenu fixe mondiaux.

Les écarts de taux des obligations à rendement élevé se sont également élargis en raison de la surveillance accrue du crédit privé, et les structures à effet de levier ont contribué au ton plus prudent. Bien que les défauts de paiement demeurent limités, les investisseurs misent de plus en plus sur la qualité du crédit et la liquidité.

Dans l’ensemble, le rajustement récent sur les marchés des titres à revenu fixe a amélioré les rendements potentiels. À mesure que les taux augmentent et que les risques d’inflation sont graduellement pris en compte, les obligations reprennent leur rôle de source de revenu et d’élément stabilisateur au sein des portefeuilles. La gestion active est par ailleurs essentielle pour composer avec l’évolution des risques et des occasions.


Principales occasions

  • Les obligations canadiennes de qualité investissement demeurent bien soutenues, car la forte demande et le nombre limité de nouvelles émissions ont freiné l’élargissement des écarts de taux malgré la volatilité des marchés.
  • Des occasions sélectives émergent sur les marchés du crédit, où l’élargissement récent des écarts de taux reflète des pressions techniques plutôt qu’une détérioration des paramètres fondamentaux.
  • Les attentes d’inflation à long terme demeurent ancrées, ce qui soutient le positionnement des titres à revenu fixe, même si les risques d’inflation à court terme augmentent en raison des perturbations de l’offre d’énergie.

Légère surpondération dans l’ensemble

Les actifs alternatifs continuent de jouer un rôle important dans les portefeuilles à mesure que les marchés composent avec l’incertitude géopolitique accrue et l’évolution des attentes à l’égard du taux directeur. Pour les actifs privés et réels, les paramètres fondamentaux demeurent contrastés, mais généralement favorables, en particulier pour les stratégies qui mettent l’accent sur le revenu, la diversification et la résilience en cas de baisse.

Sous-catégorie

Répartition

Prêts hypothécaires commerciaux

Légère sous-pondération

Dette privée (univers)

Légère sous-pondération

Crédit privé mondial

Légère surpondération

Immobilier canadien

Légère sous-pondération

Immobilier mondial

Pondération neutre

Infrastructures

Légère surpondération

Produits de base

Légère surpondération

Les écarts de taux des prêts hypothécaires commerciaux se sont légèrement élargis après une longue période de compression. Bien que ce rajustement reflète une plus grande prudence, il pourrait également créer un point d’entrée plus intéressant pour les nouveaux capitaux, grâce à une meilleure compensation des risques et à une attention renouvelée à l’égard de la rigueur en matière de souscription. Le revenu demeure excellent.

Les paramètres fondamentaux de l’immobilier canadien se sont améliorés dans le segment des immeubles de bureaux où les conditions de location sont maintenant meilleures. Cet effet a été contrebalancé par un léger fléchissement des paramètres fondamentaux des immeubles multirésidentiels, qui a été en partie influencé par le marché des copropriétés. Les paramètres fondamentaux des immeubles de commerce de détail demeurent solides. La dispersion des évaluations entre les types de propriétés et les régions continue de souligner l’importance de la sélectivité des gestionnaires.

L’immobilier mondial connaît toujours une reprise modeste dans la plupart des types de propriétés aux États-Unis, ainsi que dans certaines régions et certains types de propriétés en Europe (certains immeubles de bureaux au Royaume-Uni, par exemple). Bien que certaines régions soient confrontées à un repli cyclique (comme certains marchés australiens des immeubles de bureaux), l’inégalité à l’échelle mondiale est plus grande, en raison des contextes économiques et de taux divergents. Les facteurs de demande à Perspectives des marchés – T2 2026 | Le nouveau régime de marché : plus de possibilités de rendement 8 long terme, comme la logistique, les contraintes d’offre résidentielle et les tendances démographiques, demeurent intacts.

Les infrastructures continuent de profiter de la vigueur des paramètres fondamentaux et de l’intérêt marqué des investisseurs. L’exposition aux actifs réglementés, aux contrats de longue durée et aux revenus indexés sur l’inflation procure de la stabilité, et les investissements continus dans la transition énergétique et les services essentiels soutiennent un potentiel de croissance à long terme.

Les produits de base se sont redressés en raison des perturbations de l’offre, en particulier dans les secteurs de l’énergie et du gaz naturel, et pour certains intrants industriels. Les gains récents semblent plus attribuables à la réduction de l’offre qu’à la demande excédentaire, ce qui renforce le rôle des produits de base comme élément de diversification au sein de

Enfin, la dette privée et le crédit privé mondial ont fait l’objet d’une surveillance accrue, mais demeurent solides sur le plan structurel. Même si des pressions de liquidité sont apparues dans les segments qui utilisent davantage l’effet de levier, les stratégies diversifiées et sans effet de levier axées sur l’analyse fondamentale du crédit continuent d’offrir un potentiel de revenu intéressant. Fait à noter, les tensions dans le crédit privé sont perçues comme sélectives plutôt que systémiques.

Dans l’ensemble, les actifs alternatifs demeurent bien positionnés pour compléter les portefeuilles traditionnels, offrant diversification, revenu et résilience dans un contexte de marché en évolution.


Principales occasions

  • Certaines stratégies de crédit privé et de placements alternatifs profitent de perturbations découlant des réévaluations et du resserrement de la liquidité, ce qui crée des points d’entrée potentiellement attrayants pour les gestionnaires rigoureux axés sur la gestion fondamentale et qui utilisent peu l’effet de levier.
  • Les placements alternatifs en infrastructures et liés à l’énergie sont bien positionnés dans un contexte de contraintes d’offre, de risques géopolitiques et de demande soutenue à l’égard des actifs réels et des placements dans les énergies renouvelables.
  • Les placements alternatifs peuvent offrir une diversification importante en tant qu’actifs moins corrélés dans un contexte macroéconomique volatil, marqué par le risque lié à la durée et l’incertitude sur les marchés publics.

Dollar américain et dollar canadien

Légère sous-pondération

Selon les mesures d’évaluation à long terme, le dollar américain semble surévalué. Les récentes politiques américaines ont accru l’incertitude entourant les déficits commerciaux et budgétaires, ce qui a renforcé l’attrait des autres monnaies des marchés développés en tant qu’outils de diversification. La faiblesse à court terme du dollar américain par rapport au dollar canadien, toutefois, pourrait être limitée. Le ralentissement des perspectives de croissance au Canada, les négociations commerciales en cours et la reprise de la demande pour les valeurs refuges en raison des tensions au Moyen-Orient et des perturbations des chaînes d’approvisionnement pourraient modérer la vigueur du dollar canadien. Bien que les prix élevés de l’énergie aient apporté un certain soutien, en particulier compte tenu de la résilience historique du dollar canadien en période de chocs de l’offre énergétique, la devise est considérée comme étant largement évaluée à sa juste valeur et a moins profité que le dollar américain des flux d’aversion au risque à l’échelle mondiale.

 

Président

Premier vice-président et chef des placements, Gestion de Placements TD Inc. (GPTD)


Répartition des actifs, GPTD

  • Directeur général et chef, Répartition des actifs, Produits dérivés, Produits de base et Investissement durable, GPTD

  • Directrice générale et cheffe, Répartition des actifs, Services de détail, GPTD


Actions, GPTD


Titres à revenu fixe, GPTD


Marchés privés de GPTD

  • Directeur général et chef, Marchés privés, GPTD

  • Directeur général et chef, Recherche et montage, Dette privée, GPTD


Epoch


Membres n’ayant pas droit de vote

  • Stratège en chef, Gestion de patrimoine TD

  • Stratège en chef des placements, Gestion de patrimoine TD aux États-Unis

  • Vice-président, directeur et chef, Répartition des actifs, Gestion des portefeuilles clients, GPTD

  • Directeur général et chef, Gestion des portefeuilles clients, GPTD

Les renseignements aux présentes ont été fournis par Gestion de Placements TD Inc. à des fins d’information seulement. Ils proviennent de sources jugées fiables. Les graphiques et les tableaux sont utilisés uniquement à des fins d’illustration et ne reflètent pas les valeurs ou les rendements futurs des placements. Ces renseignements n’ont pas pour but de fournir des conseils financiers, juridiques, fiscaux ou de placement. Les stratégies fiscales, de placement ou de négociation devraient être étudiées en fonction des objectifs et de la tolérance au risque de chacun.

Le présent document peut contenir des déclarations prospectives qui sont de nature prévisionnelle et qui peuvent comprendre des termes comme « prévoir », « s’attendre à », « compter », « croire », « estimer » ainsi que les formes négatives de ces termes. Les déclarations prospectives sont fondées sur des prévisions et des projections à propos de facteurs généraux futurs concernant l’économie, la politique et les marchés. Les déclarations prospectives ne garantissent pas les résultats futurs. Les événements réels peuvent différer grandement de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans les déclarations prospectives. Vous ne devriez pas vous fier aux déclarations prospectives.

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Le Comité de répartition des actifs de Gestion de patrimoine TD (le « Comité ») est formé de divers professionnels des placements de la TD. Le Comité a le mandat de publier des perspectives trimestrielles qui présentent un point de vue concis sur la situation à prévoir sur les marchés pour les 6 à 18 mois à venir. Ces conseils ne garantissent pas les résultats futurs, et les événements sur les marchés peuvent se révéler sensiblement différents de ceux formulés dans les perspectives trimestrielles du Comité. Les perspectives trimestrielles ne remplacent pas les conseils de placement.

Source : Bloomberg Finance L.P. Utilisé avec la permission de Bloomberg Finance L.P.

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