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Comité de répartition des actifs de Gestion de patrimoine TD approche de positionnement

  • Actions:

    Légère surpondération

     

    Les marchés boursiers mondiaux ont connu une excellente année grâce aux tendances positives en matière de croissance des bénéfices et aux investissements dans l’IA, ce qui a entraîné une augmentation des évaluations. Bien qu’il puisse y avoir de la volatilité autour des attentes envers l’IA et l’économie, nous maintenons une surpondération des actions, car la croissance des bénéfices et les politiques gouvernementales de plus en plus favorables aux entreprises créent un contexte favorable pour les marchés.

  • Titres à revenu fixe :

    Légère sous-pondération

     

    Comme l’économie canadienne s’est révélée plus forte que prévu, la Banque du Canada ("BdC") peut adopter une approche attentiste afin d’évaluer la voie à suivre en matière de politique monétaire. Nous nous attendons à ce que les taux canadiens demeurent stables et ancrent les rendements des titres à revenu fixe au cours des 12 à 18prochains mois.

  • Placements alternatifs :

    Légère surpondération

     

    Nous sommes d’avis que les placements en actifs alternatifs peuvent être avantageux pour les portefeuilles diversifiés, surtout lorsqu’ils sont mis en place sur le long terme. Les actifs alternatifs peuvent offrir une protection contre l’inflation et des rendements absolus intéressants, tout en agissant comme des stabilisateurs de portefeuille à long terme grâce à leurs avantages en matière de diversification et à leurs fluxde revenus moins corrélés. Compte tenu de la nature des catégories d’actifs privés et de la phase actuelle de rajustement de la valeur dans plusieurs marchés et catégories d’actif, nous pensons que le moment est bien choisi pour accroître la pondération des actifs alternatifs ou envisager de tels placements.

À l’approche de 2026, le Comité de répartition des actifs de Gestion de patrimoine TD (le « Comité », « nous », « notre », « nos ») est heureux de vous faire part de son point de vue sur le contexte macroéconomique mondial et ce à quoi les investisseurs peuvent s’attendre pour l’année à venir. L’économie mondiale se trouve à une croisée des chemins, marquée par la résilience, le recalibrage et de nouvelles occasions. Les investisseurs sont confrontés à un marché influencé par les changements de politique, l’évolution de la dynamique commerciale et l’innovation rapide. Plus particulièrement, l’année 2025 a été marquée par la vigueur des marchés boursiers mondiaux malgré des périodes d’incertitude économique, étayée par les solides paramètres fondamentaux des sociétés et la confiance soutenue des investisseurs (figure 1).

Figure 1 : Rendements des marchés boursiers mondiaux en 2025

Rendements au 31 décembre 2025

3 mois

1 an

3 ans

5 ans

10 ans

Indice S&P 500 – ($ CA) 1,13 % 12,35 % 23,48 % 16,11 % 14,67 %
Indice composé S&P/TSX – ($ CA) 6,25 % 31,68 % 21,52 % 16,09 % 12,66 %
Indice MSCI EAEO
(Europe, Australasie et Extrême-Orient) – ($ CA)
3,30 % 25,07 % 17,68 % 10,53 % 8,04 %
Indice MSCI Marchés émergents
(marchés émergents) – ($ CA)
3,23 % 25,08 % 17,43 % 6,21 % 8,72 %

Source: Bloomberg Finance L.P. As at December 31, 2025.

Dans ce contexte, l’économie américaine continue de surprendre, la robustesse des dépenses de consommation et la vigueur du marché de l’emploi permettant de maintenir le profil de croissance malgré le resserrement de la politique monétaire. Le produit intérieur brut (« PIB ») réel devrait augmenter d’environ 2,2 % en 2026, l’inflation se repliant pour se rapprocher de la cible de 2 % de la Réserve fédérale américaine (la « Fed »). Les investissements dans les technologies alimentent les gains de productivité, en particulier dans les secteurs des produits industriels et des technologies, tandis que les flux de capitaux privés dans le secteur des infrastructures et les chaînes d’approvisionnement alimentent une nouvelle vague de réindustrialisation. Bien que des risques persistent, notamment la dépréciation du dollar américain et l’incertitude entourant la politique commerciale, les États-Unis demeurent un leader mondial en innovation.

Le Canada entame 2026 en faisant preuve d’un optimisme prudent. Après une année 2025 turbulente, l’économie commence à se stabiliser et l’on s’attend à ce que la croissance du PIB réel s’établisse à environ 1,3 % en 2026 et à ce que l’inflation continue à ralentir. La Banque du Canada (« BdC »), qui adopte une approche axée sur les données, a maintenu son taux de financement, tandis que le raffermissement du huard reflète le rétrécissement des différentiels de taux d’intérêt avec les États-Unis, ce qui a atténué les pressions à la baisse sur le dollar canadien.

Le budget de 140 milliards de dollars du gouvernement fédéral met l’accent sur la défense, le logement et les infrastructures, s’accompagnant d’initiatives visant à améliorer la productivité et à accroître la présence commerciale du Canada de l’autre côté de trois océans. À notre avis, le risque le plus important qui nous attend est le renouvellement prochain de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (« ACEUM »). L’accord, une fois conclu, aura un rôle déterminant à jouer en agissant sur la stabilité du marché et la confiance des entreprises au cours des prochaines années.

À l’échelle mondiale, on retrouve le thème de la divergence. En 2025, l’Europe a continué d’éprouver des difficultés en raison de la faiblesse de la dynamique macroéconomique et l’indice des directeurs d’achats est demeuré en territoire de contraction, signalant un ralentissement de l’activité dans le secteur manufacturier et celui des services. L’Europe a toutefois montré des signes de stabilisation, l’euro étant demeuré stable, et a enregistré une croissance positive du PIB, soutenue par les mesures de relance budgétaire et la normalisation monétaire.

L’Asie continue d’afficher une croissance, la Chine ayant atteint sa cible de croissance du PIB de 5 %, en grande partie grâce à une hausse des exportations, et ce, malgré le fléchissement de la demande intérieure et la faiblesse persistante du secteur immobilier. De façon plus générale, les marchés émergents sont également positionnés pour connaître une expansion économique alimentée par l’urbanisation et l’adoption des technologies. Toutefois, il est essentiel de rester sélectif, car les risques géopolitiques et réglementaires peuvent rapidement faire évoluer les perspectives.

Conclusion :

À notre avis, 2026 sera une année où la gestion active et la vigilance seront de mise. Nous croyons que des occasions se présenteront pour ceux qui cherchent à diversifier l’exposition de leur portefeuille et à mettre l’accent sur la qualité. Qu’il s’agisse de l’élan d’innovation aux États-Unis, de la renaissance du secteur de l’énergie au Canada ou de la croissance en Asie, les marchés mondiaux d’aujourd’hui offrent des occasions intéressantes aux investisseurs avertis. À mesure que le contexte évolue, nos équipes de placement chevronnées à GPTD se tiennent prêtes à guider les investisseurs en leur offrant des solutions novatrices et des perspectives stratégiques pour les aider à faire augmenter la valeur et à atteindre leurs objectifs de placement en 2026 et au-delà.

Commentaire et perspectives sur les catégories d’actif pour 2026

Pour terminer le quatrième trimestre, notre portefeuille accorde une légère surpondération aux actions et aux placements alternatifs, et une légère sous-pondération aux titres à revenu fixe. Nous présentons ci-dessous la justification de ce positionnement et nos perspectives pour chaque catégorie d’actif pour 2026.

Légère surpondération dans l’ensemble

Sous-catégorie

Répartition

Actions canadiennes

Légère surpondération

Actions américaines

Légère surpondération

Actions internationales

Légère sous-pondération

Marchés émergents

Légère sous-pondération

Nous croyons que les actions mondiales devraient connaître une autre année de rendements positifs en 2026, et nous nous attendons à ce que le nombre de meneurs sectoriels augmente et à ce que la croissance des bénéfices soit solide dans toutes les régions. Les États-Unis continuent de faire figure d’exception en matière d’évaluation, le ratio de l’indice S&P 500 étant d’environ 22 fois les bénéfices prévisionnels, ce qui est soutenu par de solides paramètres fondamentaux, des révisions importantes des bénéfices et un contexte macroéconomique favorable.

Dans l’ensemble, les bénéfices de l’indice S&P 500 devraient augmenter d’environ 13 % l’an prochain (figure 2). Nous nous attendons à ce que les actions américaines affichent des rendements dans une fourchette de 8 % à 12 % en 2026, et six des onze secteurs devraient enregistrer une croissance du bénéfice par action (« BPA ») à deux chiffres, ce qui témoigne d’un élargissement de la base de la vigueur du marché. Les investisseurs devraient avoir l’œil sur le risque lié à l’évaluation, en particulier dans le cas des actions technologiques américaines à ratios élevés, ainsi que sur la volatilité potentielle attribuable à la géopolitique et à la rotation des secteurs.

Figure 2 : Croissance annuelle des bénéfices de l’indice S&P 500

Remarque : Le graphique montre la croissance du BPA global de l’indice S&P 500 avec des estimations prospectives pour 2025, 2026 et 2027.
Source : Bloomberg Finance L.P. Au 27 novembre 2025.

Les actions canadiennes ont surpassé les attentes en 2025, grimpant un « mur d’inquiétude » sans fin et surpassant les actions américaines, en raison de la solidité des dividendes, des rachats d’actions et de la résilience des banques. Les secteurs des matériaux et de l’énergie ont contribué à la stabilité, tandis que les évaluations intéressantes ont attiré des investisseurs axés sur le revenu. Pour 2026, les perspectives sont optimistes : la croissance plus générale des bénéfices, les rendements durables pour les actionnaires et les tendances propices concernant les produits de base devraient être des facteurs favorables, bien que les risques liés aux accords commerciaux, à l’inflation et à la confiance à l’échelle mondiale demeurent. Comme l’indice composé S&P/TSX se négocie à environ 16,5 fois les bénéfices prévisionnels et offre un rendement en dividende de 2,4 %, le marché offre de la qualité et une production de liquidités stables. Toutefois, nous croyons que les investisseurs devraient continuer de faire preuve de souplesse dans un contexte d’incertitude persistante. Nous nous attendons à ce que les actions canadiennes affichent un rendement dans une fourchette de 7 % à 10 % en 2026.

En 2025, les marchés internationaux développés ont affiché des rendements contrastés : le Japon et la Corée du Sud ont surpassé leurs homologues grâce aux réformes de gouvernance, tandis que l’Europe a tiré de l’arrière en raison de la croissance anémique. Les marchés émergents ont été dominés par les indices fortement axés sur le secteur des technologies, les gains des actions chinoises étant concentrés dans les technologies et les exportations. Pour 2026, nous continuons d’afficher un optimisme prudent : le Japon et la Corée du Sud devraient maintenir leur momentum et les marchés émergents pourraient en profiter si les conditions mondiales et le taux de change pour le dollar américain demeurent favorables. Toutefois, la forte concentration du secteur des technologies rend les rendements des marchés émergents très sensibles au cycle technologique mondial et à la confiance à l’égard de l’intelligence artificielle (« IA »).

  • Occasions :

    • Les gains de productivité axés sur l’IA pourraient stimuler le secteur des technologies et les secteurs connexes, ce qui élargirait la croissance des bénéfices et favoriserait des ratios plus élevés.
    • La diversification mondiale, en particulier en Asie et dans les marchés émergents, pourrait libérer de la nouvelle valeur et réduire le risque du portefeuille.
    • Les sociétés à petite capitalisation et les secteurs cycliques pourraient inscrire des rendements supérieurs si la croissance s’accélère et que les taux baissent, ce qui offre un potentiel de hausse tactique aux investisseurs qui font preuve de souplesse.
  • Risques :

    • Le risque lié à l’évaluation pèse sur le secteur des technologies et les autres secteurs à ratios élevés aux États-Unis, en particulier si la croissance des bénéfices s’avère décevante ou si les taux augmentent.
    • Les tensions géopolitiques, notamment le commerce entre les États-Unis et la Chine, les élections de mi-mandat en 2026 ou les conflits régionaux, pourraient entraîner de la volatilité et une rotation sectorielle rapide.
    • L’éclatement de la « bulle de l’IA » est une possibilité pour les marchés fortement axés sur le secteur des technologies, ce qui aurait des répercussions sur les indices mondiaux et les chaînes d’approvisionnement.

Légère sous-pondération dans l’ensemble

Sous-catégorie

Répartition

Obligations d’État canadiennes

Pondération neutre

Obligations de sociétés de qualité investissement

Légère surpondération

Obligations mondiales – marchés développés

Pondération neutre

Obligations mondiales – marchés émergents

Légère sous-pondération

Obligations à rendement élevé

Pondération neutre

Les obligations universelles canadiennes (figure 3) ont affiché des rendements positifs en 2025, les réductions précoces de taux de la BdC ayant soutenu les marchés des titres à revenu fixe. Les obligations d’État ont généré un rendement du revenu positif, mais la faiblesse des cours a entraîné un résultat au niveau du capital légèrement négatif. Les obligations de sociétés de qualité investissement ont procuré des rendements stables comparables aux taux de revenu, soutenues par une forte demande et une gestion rigoureuse du bilan, tandis que les obligations à rendement élevé ont également profité du vif intérêt des investisseurs et de la poursuite du désendettement des émetteurs. Dans l’ensemble, les titres à revenu fixe ont procuré des résultats stables axés sur le revenu dans un contexte de ralentissement de l’inflation et d’amélioration des paramètres fondamentaux des obligations.

Pour 2026, nous nous attendons à ce que la tendance se maintienne : les obligations canadiennes devraient procurer des rendements stables dans une fourchette de 3 % à 5 % et la BdC devrait maintenir le statu quo jusqu’à la fin de l’année. Nous comptons sur la stabilité des obligations d’État et les solides flux liés aux coupons des sociétés, mais gardons un œil sur les risques liés à l’inflation et à l’offre.

Figure 3 : Évaluer le marché des titres à revenu fixe

Les taux élevés ont favorisé un rendement dans l’ensemble des secteurs
Rendements en 2025 et moyenne annuelle à long terme

Remarque : Indice des obligations universelles FTSE Canada, indice de rendement global Bloomberg Canadian Corporate et indice de rendement global Bloomberg High Yield.
Source : Gestion de Placements TD Inc. et Bloomberg Finance L.P. Au 1er décembre 2025.

Les obligations américaines ont traversé une vague de volatilité en 2025, mais ont finalement inscrit des rendements positifs, la Fed ayant indiqué que plusieurs réductions de taux sont à venir. Les obligations d’État et les obligations de sociétés de qualité investissement ont procuré de solides rendements, tandis que les obligations à rendement élevé ont récompensé les investisseurs qui ont privilégié la qualité et le désendettement. Pour 2026, les perspectives sont optimistes : les réductions de taux de la Fed et l’accentuation de la courbe devraient soutenir des rendements dans une fourchette de 5 % à 7 % pour les obligations américaines. Les obligations à rendement élevé présentent un potentiel de hausse, mais les écarts de taux sont minces, de sorte qu’il est essentiel de se montrer sélectif. Nous surveillons la politique de la Fed, les tendances budgétaires et les élections de mi-mandat aux États-Unis afin de faire face aux imprévus qui pourraient perturber le marché.

À l’échelle mondiale, 2025 a été une année mitigée. Les obligations d’État japonaises ont fait l’objet de ventes massives en raison de la hausse des taux par la banque centrale, tandis que les obligations d’État européennes ont tiré de l’arrière, affichant des rendements stables ou négatifs en raison des préoccupations concernant la dette souveraine ou les déficits budgétaires. Les obligations des marchés émergents ont offert des taux plus élevés, mais accompagnés d’un contexte de volatilité. Pour 2026, une sélection minutieuse des titres à revenu fixe mondiaux reste de mise : nous rechercherons des occasions dans les obligations d’État et les obligations de sociétés de grande qualité, mais ferons preuve de vigilance à l’égard des contraintes de liquidité et des divergences entre les politiques.

  • Occasions :

    • Le cycle d’assouplissement des banques centrales pourrait permettre de réaliser des gains en capital, en particulier pour les titres du Trésor américain et les segments à moyen et à long terme de la courbe.
    • Les obligations à court terme de grande qualité offrent des taux attrayants, de la souplesse et une position défensive en période d’incertitude sur les marchés.
    • Le désendettement des sociétés, les flux soutenus liés aux coupons et la déréglementation (aux États-Unis) pourraient maintenir les écarts de taux et les rendements globaux solides, en particulier pour les obligations à rendement élevé et les obligations de qualité investissement.
  • Risques :

    • Une résurgence de l’inflation pourrait provoquer une réévaluation, ce qui nuirait à la durée et aux rendements réels sur l’ensemble de la courbe.
    • Les nouvelles émissions importantes, les activités de fusions et d’acquisitions ou les chocs techniques de l’offre pourraient exercer des pressions sur les écarts de taux et mettre à l’épreuve la liquidité du marché.
    • L’incertitude concernant les politiques, notamment les changements à la direction de la Fed, les changements de politique commerciale ou les événements macroéconomiques imprévus, pourrait alimenter la volatilité et nuire même au positionnement le plus défensif.

Légère surpondération dans l’ensemble

Sous-catégorie

Répartition

Prêts hypothécaires commerciaux

Pondération neutre

Dette privée (univers)

Légère sous-pondération

Immobilier canadien

Pondération neutre

Immobilier mondial

Pondération neutre

Infrastructures

Légère surpondération

Produits de base

Pondération neutre

Les produits de base ont largement terminé l’année 2025 en territoire positif, soutenus par la vigueur de la demande mondiale, bien que le blé et le pétrole aient été particulièrement à la traîne. En 2026, les produits de base demeurent un élément clé de la diversification du portefeuille. Il faut prévoir qu’il y aura de la volatilité, mais aussi des occasions, car la construction d’infrastructures et la réindustrialisation axée sur l’IA continuent d’alimenter la demande de métaux et d’énergie.

Les infrastructures ont été l’un des secteurs les plus performants en 2025, produisant pour une autre année des rendements à deux chiffres. Nous croyons que le marché haussier à long terme se poursuivra en 2026, alimenté par les investissements massifs dans l’IA, les énergies renouvelables et la réindustrialisation. La demande ne semble pas ralentir et l’exposition au secteur des infrastructures demeure essentielle pour offrir une protection du taux de revenu et contre l’inflation.

Le secteur de l’immobilier a produit des résultats plus élevés que prévu en 2025, alors que les marchés mondiaux franchissaient un tournant et que les actifs américains menaient le bal, attirant les investisseurs à la recherche de taux et de stabilité dans un contexte marqué par l’évolution des conditions macroéconomiques. Au Canada, le secteur a commencé à se redresser, soutenu par des projets et des mesures de relance budgétaire importants, ouvrant la voie à des perspectives plus optimistes pour 2026. Bien que des rendements à un chiffre faibles soient attendus pour le secteur immobilier canadien, nous croyons qu’un momentum se met en place et que certaines occasions se présentent, les flux de capitaux donnant suite au regain de confiance. Aux États-Unis et sur les marchés internationaux, l’immobilier continue de profiter des investissements en infrastructures et du capitalinvestissement, la diversification mondiale offrant un potentiel de hausse et aidant à atténuer la volatilité sur le plan régional.

À l’approche de 2026, les perspectives demeurent encourageantes : l’immobilier est une catégorie d’actif qui se démarque par sa résilience, soutenue par les tendances à long terme dans les domaines du développement urbain, de l’intégration des technologies et des initiatives de durabilité. Nous demeurons sélectifs et mettons l’accent sur les actifs de qualité et les régions dont les paramètres fondamentaux sont solides, mais dans l’ensemble, nous sommes d’avis que le secteur immobilier est bien placé pour produire des gains stables et jouer un rôle essentiel dans la diversification du portefeuille à mesure que le contexte mondial évolue.

  • Occasions :

    • Les énergies renouvelables et le stockage d’électricité pourraient stimuler le rendement des infrastructures et offrir une exposition à la croissance à long terme.
    • Certains secteurs de l’immobilier, notamment les commerces de détail dont le locataire principal est une épicerie et les immeubles de bureaux ayant fait l’objet d’un repositionnement, peuvent offrir une valeur intéressante à mesure que les paramètres fondamentaux s’améliorent et que les flux de capitaux sont de retour.
    • L’or et le cuivre devraient profiter d’une protection contre l’inflation, des déséquilibres entre l’offre et la demande, ainsi que de l’intérêt accru des investisseurs pour les actifs réels.
  • Risques :

    • Les contraintes de liquidité sur les marchés privés et les actifs réels pourraient s’intensifier si la volatilité monte en flèche ou si les pressions exercées par les demandes de rachat augmentent.
    • L’immobilier résidentiel canadien fait face à un risque lié à l’évaluation à mesure que les difficultés et les défauts de paiement augmentent, ce qui pourrait se répercuter sur l’ensemble des marchés.
    • Les prix des produits de base pourraient fluctuer considérablement en raison des chocs de la croissance, de nature politique ou de l’offre à l’échelle mondiale, ce qui aurait des répercussions à la fois sur les rendements et les corrélations des titres du portefeuille.

Dollar américain

Légère sous-pondération

Le dollar américain devrait fléchir en 2026, en raison de la surévaluation par rapport aux principales devises et des réductions de taux prévues de la Fed, ce qui affaiblira les avantages liés aux taux des États-Unis. La fin de l’exceptionnalisme américain et des tensions commerciales moins intenses pourraient affaiblir davantage la prime liée au dollar américain. Les investisseurs pourraient devoir se préparer à un dollar plus faible, ce qui peut avoir un impact sur les rendements des actifs internationaux.

  • Occasions :

    • Une exposition non couverte aux actions internationales peut profiter de la faiblesse du dollar américain.
    • Un dollar américain plus faible peut stimuler les rendements des titres de créance et des produits de base des marchés émergents.
    • Dans le cas des actifs réels mondiaux, il pourrait y avoir une amélioration de la conversion de devise.
  • Risques :

    • Les surprises en matière de politique de la Fed pourraient donner lieu à une stabilisation ou à un renforcement du dollar.
    • La recrudescence des tensions commerciales ou le renouvellement des tensions sur les marchés pourraient stimuler la demande de valeurs refuges.
    • Le recours à une couverture excessive de l’exposition au risque de change pourrait limiter les gains de change.

Liquidités

Légère sous-pondération

Les liquidités peuvent jouer un rôle pratique pendant que les investisseurs attendent des signaux plus clairs provenant des marchés de l’emploi, de l’évolution de l’inflation et des décisions des banques centrales en matière de politique monétaire. Elles offrent également de la souplesse et une certaine protection en période de volatilité des marchés, ce qui permet aux investisseurs de réagir à mesure que les conditions évoluent. Dans un contexte caractérisé par des écarts serrés et une incertitude entourant les politiques, les liquidités servent à la fois d’outil de stabilisation et de réserve, et peuvent être utilisées lorsque des occasions se présentent de manière plus précise.

  • Occasions :

    • Les taux de revenu plus élevés des instruments au comptant et à court terme offrent des rendements sûrs et une marge de manœuvre, ce qui permet aux investisseurs de continuer de faire preuve de souplesse.
    • Elles donnent la possibilité de réinvestir dans des actifs à risque à mesure que les évaluations changent ou que des distorsions surviennent.
    • Elles servent de protection contre les baisses du marché et les chocs de liquidité, en préservant le capital et le pouvoir d’achat.
  • Risques :

    • Il y a le coût d’opportunité, si les actions ou les obligations se redressent et que les liquidités restent sur la touche, donnant lieu à une occasion de hausse manquée.
    • L’inflation pourrait affaiblir les rendements réels, surtout si les pressions sur les prix persistent ou s’accélèrent.
    • Les changements politiques ou réglementaires peuvent avoir un impact sur les taux au sein du marché monétaire ou l’accès à celui-ci, ce qui nécessite une gestion et une surveillance actives.


  • Actions canadiennes

    Légère surpondération

     

  • La croissance économique au Canada devrait demeurer faible, mais positive, car le gouvernement fédéral plus favorable aux investissements a compensé l’incertitude entourant les négociations commerciales avec les États-Unis. Les rendements potentiels de l’indice composéS&P/TSX (TSX) sont soutenus par la solide situation financière des secteurs des services financiers et des ressources et par la croissance des bénéfices prévue.


  • Actions américaines

    Légère surpondération

     

  • Les actions américaines se sont relevées, grâce à la vigueur soutenue des dépenses liées à l’intelligences artificielle (IA) et de la croissance des bénéfices dans le secteur des technologies. Les actions américaines pourraient bénéficier d’un soutien supplémentaire grâce aux politiques fiscales de la loi OneBig BeautifulBill et à la probabilité d’une plus grande déréglementation. Bien que ces avantages puissent être partiellement pris en compte dans les évaluations, les actions américaines sont soutenues par une croissance des bénéfices qui devrait devenir plus généralisée au cours de la prochaine année.


  • Actions internationales

    Légère sous-pondération

     

  • Les actions internationales se sont redressées à mesure que les ratios ont rebondi par rapport à de faibles niveaux, mais à ce stade-ci, le potentiel d’expansion des ratios semble limité. Les actions japonaises semblent intéressantes sur le plan relatif, grâce à l’élan insufflé par la réforme des entreprises et à l’arrivée d’une nouvelle première ministre favorable aux entreprises, mais elles pourraient être volatiles, car la Banque du Japon pourrait vouloir continuer de relever son taux directeur.


  • Marchés émergents

    Légère sous-pondération

     

  • Les rendements des marchés émergents ont été soutenus par l’exposition du marché aux technologies et par les baisses de taux opérées cette année par les principales banques centrales. La Chine continue de faire face à des difficultés dans son secteur immobilier, mais a annoncé des politiques qui pourraient offrir une certaine stabilisation économique.


  • Obligations d’État canadiennes

    Pondération neutre

     

  • Les taux obligataires canadiens devraient demeurer stables, car les investisseurs attendent de voir les réductions de dépenses promises par le gouvernement fédéral se concrétiser et des signes d’amélioration des investissements des entreprises canadiennes.


  • Obligations de sociétés de qualité investissement

    Légère surpondération

     

  • Les écarts de taux demeurent serrés, soutenus par de solides paramètres fondamentaux, mais la hausse des dépenses liées à l’IA et de l’activité en matière de fusions et acquisitions crée un contexte d’offre et de demande plus difficile. Comme les primes de risque sont assez stables dans l’ensemble de la courbe des taux, nous continuons de privilégier les obligations de sociétés à court et à moyen terme par rapport aux obligations à long terme.


  • Obligations mondiales – Marchés développés

    Pondération neutre

     

  • Nous croyons que l’incertitude liée aux politiques américaines se manifestera différemment d’un pays à l’autre pour ce qui est des attentes de croissance et d’inflation. Par conséquent, les occasions offertes par les obligations des marchés développés varieront probablement considérablement.


  • Obligations mondiales – Marchés émergents

    Légère sous-pondération

     

  • Alors que les marchés émergents profitent d’une baisse généralisée du dollar américain, les évaluations des obligations des marchés émergents libellées en dollars américains sont élevées par rapport aux obligations de sociétés des marchés développés. Toutefois, il reste des occasions de générer des niveaux de revenu élevés dans certains marchés émergents libellés en monnaie locale.


  • Titres de créance à rendement élevé

    Pondération neutre

     

  • Bien que la qualité globale du crédit demeure solide pour ce qui est des émetteurs de titres à rendement élevé, certains secteurs sont plus en difficulté que d’autres en raison de leur exposition aux politiques commerciales en évolution et de la fragilisation des consommateurs à faible revenu. Bien que l’impact global de ces secteurs soit modeste, les primes de risque resteront probablement plus élevées que dans d’autres segments du marché des titres de créance. Dans le segment des obligations à rendement élevé, nous continuons de privilégier les émetteurs de qualité supérieure compte tenu de cette dynamique.


  • Prêts hypothécaires commerciaux

    Pondération neutre

     

  • Les prêts hypothécaires commerciaux continuent de procurer un surcroît de revenus tout en mettant les rendements des investisseurs à l’abri de l’intensification de la volatilité des taux d’intérêt.


  • Dette privée (univers)

    Légère sous-pondération

     

  • La qualité élevée du crédit et la diversification mondiale procurent un revenu qui assure une stabilité dans un contexte économique incertain. Le revenu additionnel et la plus-value potentielle du capital découlant de la modération des taux d’intérêt offrent un potentiel de hausse.


  • Immobilier canadien

    Pondération neutre

     

  • Nous sommes d’avis que la majorité des ajustements de valeur dans le secteur de l’immobilier commercial canadien sont désormais derrière nous. Le taux d’occupation des bureaux (surtout à Toronto) devrait s’améliorer d’ici 2026, en raison des mesures de retour au bureau imposées par les grandes entreprises. Malgré la volatilité de la politique tarifaire des États-Unis, le marché canadien des immeubles industriels demeure vigoureux. La faiblesse des marchés des copropriétés et la baisse de l’immigration ont temporairement mis sous pression les loyers résidentiels à Toronto et à Vancouver en raison de la pénurie de logements.


  • Immobilier mondial

    Pondération neutre

     

  • Les rendements commencent à s’améliorer à l’échelle mondiale. Les marchés des États-Unis et de l’Asie-Pacifique ont connu une stabilisation des taux de capitalisation, tandis que l’Europe continue de tirer son épingle du jeu. Les nouvelles opérations de mobilisation de capitaux et les annulations de rachats importants sont également de premiers indicateurs de l’amélioration de la confiance à l’égard d’une reprise continue.


  • Infrastructures

    Légère surpondération

     

  • Les infrastructures continuent d’offrir des rendements stables et une volatilité plus faible en raison de leur nature essentielle à long terme. L’écart de dépenses en infrastructures persistant à l’échelle mondiale demeure un facteur de placement clé, qui souligne la nécessité d’accroître les placements dans ce secteur. De plus, l’accélération de tendances comme l’électrification des industries et l’expansion des infrastructures numériques font croître considérablement la demande d’actifs de production d’électricité, créant des occasions de placement intéressantes.


  • Produits de base (or, énergie, métaux, agriculture)

    Pondération neutre

     

  • L’or continue de profiter de la demande des banques centrales et des investisseurs, qui cherchent un refuge en période d’incertitude. Malgré l’incertitude économique, les prix des métaux se sont maintenus depuis le début de l’année et les marchés sont actuellement équilibrés. Le pétrole s’est replié, car l’OPEP+ cherche à rétablir lentement l’offre, mais aussi à gérer les engagements des membres et pourrait s’ajuster à mesure que les conditions du marché le justifient.


  • Dollar américain et
    dollar canadien

    Légère sous-pondération

  • Le dollar américain a reculé depuis le début de l’année et, selon nos mesures d’évaluation à long terme, demeure surévalué. La politique actuelle des États-Unis a entraîné de l’incertitude dans les déficits commerciaux et budgétaires. Bien que cela ait accru l’attrait des devises des autres marchés développés pour la diversification, la faiblesse du dollar américain par rapportau dollar canadien pourrait ralentir à court terme en raison de la faiblesse des paramètres fondamentaux de croissance au Canada et des obstacles rencontrés dans le cadre des négociations commerciales.

 

Président

Premier vice-président et chef des placements, Gestion de Placements TD Inc. (GPTD)


Répartition des actifs, GPTD

  • Directeur général et chef, Répartition des actifs, Produits dérivés, Produits de base et Investissement durable, GPTD

  • Directrice générale et cheffe, Répartition des actifs, Services de détail, GPTD


TDAM Equities


TDAM Fixed Income


TDAM Alternatives

  • Directeur général et chef, Placements alternatifs, GPTD

  • Directeur général et chef, Recherche et montage, Dette privée, GPTD


Epoch

  • Directeur général, Gestion mondiale de portefeuille, TD Epoch

  • Directeur général, chef des placements et gestionnaire de portefeuille, TD Epoch


Council Non-Voting Members

  • Stratège en chef, Gestion de patrimoine TD

  • Stratège en chef des placements, Gestion de patrimoine TD aux États-Unis

  • Vice-président, directeur et chef, Répartition des actifs, Gestion des portefeuilles clients, GPTD

  • Directeur général et chef, Gestion des portefeuilles clients, GPTD

Les renseignements aux présentes ont été fournis par Gestion de Placements TD Inc. à des fins d’information seulement. Ils proviennent de sources jugées fiables. Les graphiques et les tableaux sont utilisés uniquement à des fins d’illustration et ne reflètent pas les valeurs ou les rendements futurs des placements. Ces renseignements n’ont pas pour but de fournir des conseils financiers, juridiques, fiscaux ou de placement. Les stratégies fiscales, de placement ou de négociation devraient être étudiées en fonction des objectifs et de la tolérance au risque de chacun.

Le présent document peut contenir des déclarations prospectives qui sont de nature prévisionnelle et qui peuvent comprendre des termes comme « prévoir », « s’attendre à », « compter », « croire », « estimer » ainsi que les formes négatives de ces termes. Les déclarations prospectives sont fondées sur des prévisions et des projections à propos de facteurs généraux futurs concernant l’économie, la politique et les marchés. Les déclarations prospectives ne garantissent pas les résultats futurs. Les événements réels peuvent différer grandement de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans les déclarations prospectives. Vous ne devriez pas vous fier aux déclarations prospectives.

Les rendements des indices ne sont fournis qu’à des fins de comparaison. Les indices ne sont pas gérés et leurs rendements tiennent compte du réinvestissement des dividendes, le cas échéant, mais non de la déduction des frais de vente ou d’acquisition, qui aurait pour effet de diminuer les rendements. On ne peut investir directement dans un indice. Les comparaisons aux indices comportent des inconvénients, car les indices sont volatils et présentent d’autres caractéristiques qui peuvent être différentes de celles d’un placement en particulier.

Le Comité de répartition des actifs de Gestion de patrimoine TD (le « Comité ») est formé de divers professionnels des placements de la TD. Le Comité a le mandat de publier des perspectives trimestrielles qui présentent un point de vue concis sur la situation à prévoir sur les marchés pour les 6 à 18 mois à venir. Ces conseils ne garantissent pas les résultats futurs, et les événements sur les marchés peuvent se révéler sensiblement différents de ceux formulés dans les perspectives trimestrielles du Comité. Les perspectives trimestrielles ne remplacent pas les conseils de placement.

Source : Bloomberg Finance L.P. Utilisé avec la permission de Bloomberg Finance L.P.

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