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Au 2 juillet 2026

Faits saillants des marchés et des portefeuilles

  • Tendances du marché : Les marchés mondiaux demeurent résilients, soutenus par la solide performance des actions et de la croissance des bénéfices liés à l’intelligence artificielle (IA).
  • Points de vue sur les catégories d’actif : Les actions continuent de profiter d’une dynamique de bénéfices positive et d’une croissance alimentées par les titres du secteur des technologies, tandis que les titres à revenu fixe offrent un revenu intéressant à des taux plus élevés et que les marchés privés fournissent une diversification grâce à des flux de rendement stables et moins corrélés.
  • Principal point à retenir : Des perspectives favorables sont soutenues par la croissance des bénéfices, les taux élevés et l’importance croissante de la diversification à l’échelle des catégories d’actif pour composer avec la volatilité.

Commentaire sur les marchés

Points de vue fournis par l’équipe Gestion des portefeuilles clients, GPTD

Les marchés mondiaux demeurent résilients, soutenus par la solide performance des actions stimulée par la croissance des bénéfices liés à l’intelligence artificielle (IA). Le marché des actions américaines et certains marchés liés aux technologies continuent de surperformer, tandis que la concentration du marché s’est accentuée. Les taux obligataires restent élevés, tandis que les écarts de crédit sont serrés, reflétant des fondamentaux d’entreprise solides, mais un potentiel de hausse limité. Les conditions économiques sont contrastées, avec une résilience soutenue aux États-Unis, parallèlement à un ralentissement de la dynamique au Canada et en Europe, ainsi qu’une croissance portée par les exportations en Chine. Les tendances des produits de base sont inégales, et le dollar américain s’est raffermi dans un contexte d’écarts de croissance. Dans l’ensemble, les perspectives demeurent optimistes, le rendement des marchés dépendant de la dynamique des bénéfices et de la stabilité des conditions financières.

  • Actions

     

    Surprises positives au T1 sur le plan des bénéfices au Canada et aux États-Unis

    Source : FactSet. Au 24 juin 2026.

    • Les surprises sur le plan des bénéfices mesurent l’écart entre les bénéfices déclarés des sociétés et les attentes des analystes, indiquant si les sociétés ont dépassé ou non les prévisions.
    • Les résultats du premier trimestre montrent des surprises généralement positives sur l’ensemble des marchés, l’indice S&P 500 et l’indice composé S&P/TSX affichant de solides rendements dans l’ensemble des secteurs.
    • La dynamique globale des bénéfices demeure saine, ce qui donne à penser que les paramètres fondamentaux des sociétés sont solides et offrent un contexte favorable aux marchés.
  • Titres à revenu fixe

     

    Obligations de sociétés canadiennes de qualité investissement : occasion de taux globaux

    Source : Bloomberg Finance L.P. Au 25 juin 2026.

    • La hausse des taux des obligations d’État a amélioré les occasions de revenu global pour les titres de créance canadiens de qualité investissement.
    • Les investisseurs continuent d’acheter des obligations d’État canadiennes à 10 ans à des taux d’environ 3,6 % à 3,8 %.
    • Les paramètres fondamentaux solides du crédit et le contexte de volatilité favorisent une exposition sélective axée sur la qualité.
  • Marchés privés

     

    Les taux de capitalisation atteignent un sommet dans un contexte de croissance du revenu

    Source : CBRE Econometric Advisors. Au 31 mars 2026.

    • L’immobilier direct représente un point d’entrée intéressant, les taux de capitalisation (rendement attendu) atteignant des sommets inégalés en 15 ans et commençant à se stabiliser.
    • Les infrastructures privées offrent une solide protection contre l’inflation tout en profitant des prix élevés du pétrole.
    • Le bruit entourant les stratégies de crédit privé est bien contenu, avec un risque minimal de contagion généralisée.
    • Les stratégies axées sur les marchés privés continuent d’offrir des profils de rendement non corrélés et à faible volatilité pour les portefeuilles des investisseurs.
  • Répartition des actifs

     

    Baisse des exportations canadiennes vers les États-Unis en 2025

    Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada. Au 31 décembre 2025.

    • L’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) fera l’objet d’une révision en juillet; bien qu’une prolongation de 16 ans soit peu probable, l’accord devrait se maintenir jusqu’en 2036 et comprendre des négociations annuelles. Le Canada demeure relativement bien positionné sur le plan de la résilience et de la diversification du commerce.
    • Les exportations vers les États-Unis ont fortement diminué en 2025. Les échanges commerciaux avec des pays autres que les États-Unis ont compensé une grande partie de la faiblesse, ce qui a renforcé le changement structurel vers des relations commerciales élargies.
    • Conséquences pour le portefeuille : Cette dynamique soutient une perspective positive à l’égard des actions canadiennes, en particulier les secteurs mondiaux, tout en renforçant la diversification et le positionnement actif dans un contexte de volatilité dictée par les politiques.

Positionnement stratégique du portefeuille du Comité de répartition des actifs de Gestion de patrimoine TD

Voici les points de vue du CRAGP sur un horizon de 12 à 18 mois.

  1. Les actions demeurent soutenues par une solide croissance des bénéfices : Des politiques favorables aux entreprises et les secteurs stimulés par l’intelligence artificielle (IA) maintiennent des perspectives optimistes, malgré une volatilité potentielle attribuable aux développements géopolitiques et à la confiance changeante des marchés.
  2. Taux élevés avec une volatilité persistante : Un contexte de taux « plus élevés, plus longtemps » et une croissance résiliente maintiennent les taux attrayants, mais l’incertitude politique et les risques d’inflation devraient maintenir la volatilité des taux sur les marchés obligataires.
  3. Réduction de l’exposition aux liquidités : Comme les liquidités devraient offrir des rendements futurs relativement limités, le Comité de répartition des actifs de Gestion de patrimoine continue de privilégier les actions, les titres de créance et les actifs alternatifs pour bénéficier de leur potentiel de rendement à long terme supérieur et des avantages de diversification.

Répartition des catégories d’actif de base

  • Actions :

    Légère surpondération

    Les marchés boursiers mondiaux sont en territoire positif depuis le début de l’année en raison de l’optimisme à l’égard d’une éventuelle résolution du conflit en Iran et de la forte croissance des bénéfices, en particulier dans les secteurs axés sur l’intelligence artificielle (IA) et les dépenses liées aux centres de données. Malgré la possibilité d’une certaine volatilité liée à l’évolution réelle des flux pétroliers au Moyen-Orient et au sentiment des investisseurs à l’égard de l’IA, nous demeurons optimistes à l’égard des actions en raison de la croissance positive économique et des bénéfices à l’échelle mondiale, ainsi que des politiques gouvernementales plus favorables aux entreprises.

  • Titres à revenu fixe :

    Légère sous-pondération

    Malgré un ralentissement des indicateurs économiques au pays, la Banque du Canada (BdC) devrait continuer d’adopter une approche patiente, compte tenu des risques qui pèsent à la fois sur la croissance économique et sur l’inflation. On s’attend donc à ce que la politique monétaire demeure inchangée à court terme. Bien que la volatilité des taux et l’incertitude entourant la politique devraient persister, la dynamique mondiale de « taux d’intérêt élevés pour une période prolongée » continue de soutenir les taux obligataires, ce qui maintient l’attrait des placements générateurs de revenu.

  • Marchés privés et placements alternatifs :

    Légère surpondération

    Nous sommes d’avis que les placements en actifs alternatifs peuvent avantager les portefeuilles diversifiés, en particulier sur une période à long terme. Les placements alternatifs peuvent offrir une protection contre l’inflation et des rendements absolus intéressants, tout en améliorant la stabilité du portefeuille grâce à la diversification et à des flux de revenus moins corrélés. Les récents événements géopolitiques ont renforcé le rôle des placements alternatifs en tant que sources de résilience. Compte tenu de la nature des actifs privés et de la phase actuelle de rajustement de la valeur au sein de plusieurs marchés, nous pensons que le moment est bien choisi pour accroître la pondération des actifs alternatifs ou envisager de tels placements.

  • Trésorerie et équivalents de trésorerie

    Légère sous-pondération

    Nous continuons de sous-pondérer légèrement les liquidités, car les rendements potentiels devraient demeurer limités par rapport à d’autres catégories d’actif. Dans ce contexte, nous estimons qu’il est plus avantageux de déployer le capital dans des catégories d’actif à rendement plus élevé.

Perspectives et analyses des classes d'actifs

  •  

    Actions canadiennes

  •  

    Légère surpondération

La croissance économique canadienne devrait demeurer faible, mais positive, car un gouvernement fédéral plus favorable aux investissements aide à compenser l’incertitude entourant les négociations commerciales avec les États-Unis. La composition sectorielle de l’indice composé S&P/TSX (TSX) est un facteur de diversification pour les États-Unis et les marchés émergents, qui sont fortement influencés par le secteur des technologies de l’information. Les rendements de l’indice TSX sont soutenus par une forte croissance des bénéfices, combinée à des politiques favorables aux actionnaires en matière de dividendes et de rachats d’actions.


  •  

    Actions américaines

  •  

    Neutre

Les rendements des actions américaines sont alimentés par la croissance des bénéfices, en particulier dans le secteur des technologies de l’information et les secteurs qui profitent des dépenses liées à l’IA. Les politiques fiscales favorables de la loi One Big Beautiful Bill Act, les effets différés des précédentes baisses du taux directeur de la Fed et la possibilité d’une déréglementation accrue sont d’autres facteurs favorables. Les principaux obstacles comprennent les préoccupations entourant la désintermédiation alimentée par l’IA dans le secteur des logiciels et services des technologies de l’information et l’incertitude géopolitique persistante.


  •  

    Actions internationales

  •  

    Légère sous-pondération

Les actions internationales pourraient être à la traîne, car la croissance des bénéfices, bien que positive, demeure inférieure à celle des autres marchés. En Europe, les bénéfices pourraient faire face à d’autres obstacles si les coûts de l’énergie demeurent supérieurs aux niveaux observés avant le conflit. Le marché japonais s’est redressé grâce à la réforme des sociétés, à un gouvernement davantage axé sur la croissance et aux avantages tirés des dépenses liées à l’IA, mais il pourrait y avoir de la volatilité, car la Banque du Japon a relevé son taux directeur.


  •  

    Marchés émergents

  •  

    Neutre

Les marchés émergents offrent une exposition à des sociétés technologiques dont les évaluations sont attrayantes et qui présentent un solide potentiel de croissance des bénéfices. La Chine continue de faire face à des défis en raison de la faiblesse de la consommation intérieure et de son marché immobilier.


  •  

    Obligations d’État canadiennes

  •  

    Légère sous-pondération

Les taux canadiens ont récemment inscrit des rendements supérieurs en raison de données plus faibles, mais ils continuent d’être alimentés par la dynamique mondiale des « taux obligataires plus élevés pour plus longtemps ». Cela dit, comme la portion à court terme de la courbe des taux est soutenue par l’approche patiente de la Banque du Canada (BdC), la portion à long terme pourrait augmenter à mesure que l’incertitude mondiale en matière de politique persiste.


  •  

    Obligations de sociétés de qualité investissement

  •  

    Légère surpondération

Les écarts de taux demeurent près de leurs creux cycliques en raison des solides fondamentaux, mais les émissions élevées, attribuables aux dépenses en immobilisations liées à l’IA et aux fusions et acquisitions, créent un surplus d’offres. Nous continuons de privilégier les obligations de sociétés à court et à moyen terme, dont le taux additionnel demeure intéressant sans accroître le risque de durée.


  •  

    Obligations mondiales – marchés développés

  •  

    Légère sous-pondération

Les solides données aux États-Unis laissent entrevoir un contexte économique marqué par « une croissance plus forte et une inflation plus élevée », ce qui maintient les taux mondiaux à un niveau élevé. L’incertitude en matière de politique monétaire entourant les hausses de taux directeurs des grandes banques centrales, comme la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon, conjuguée à une réaction inconnue de la Réserve fédérale américaine (la Fed), alors que les investisseurs attendent les recommandations du groupe de travail, devrait maintenir une certaine volatilité sur les marchés obligataires mondiaux au cours des 6 à 12 prochains mois.


  •  

    Obligations mondiales – Marchés émergents

  •  

    Légère surpondération

Les obligations d’État des marchés émergents libellés en monnaie locale offrent un revenu intéressant, mais les perspectives de rendement global varient selon la région. Nous privilégions les obligations à court terme ou les positions en devises dans certains pays d’Amérique latine, d’Europe orientale et d’Afrique, où les taux ajustés à l’inflation sont attrayants. En revanche, nous restons prudents à l’égard des pays asiatiques où les taux sont plus faibles et les risques externes, plus élevés.


  •  

    Obligations à rendement élevé

  •  

    Neutre

Les paramètres fondamentaux demeurent favorables et les défauts de paiement sont faibles, mais les écarts de taux proches du niveau du cycle le plus serré offrent une compensation limitée pour les risques de baisse liés à la géopolitique, à la dynamique du crédit privé et à la volatilité généralisée des marchés. Nous restons neutres compte tenu des évaluations serrées.


  •  

    Prêts hypothécaires commerciaux

  •  

    Légère sous-pondération

Les prêts hypothécaires commerciaux continuent de procurer un surcroît de revenus tout en mettant les rendements des investisseurs à l’abri de l’intensification de la volatilité des taux d’intérêt.


  •  

    Immobilier canadien

  •  

    Légère sous-pondération

Nous sommes d’avis que la majorité des rajustements de valeur dans le secteur de l’immobilier commercial canadien sont désormais derrière nous. Le taux d’occupation des bureaux (surtout à Toronto) a commencé à s’améliorer en raison des mesures de retour au bureau imposées par les grandes entreprises. Malgré la volatilité de la politique tarifaire des États-Unis, le marché canadien des immeubles industriels demeure vigoureux. La faiblesse des marchés des copropriétés et la baisse de l’immigration ont temporairement mis sous pression les loyers résidentiels à Toronto et à Vancouver. À long terme, les immeubles multirésidentiels connaîtront probablement une forte croissance des loyers en raison du déséquilibre structurel entre l’offre et la demande.


  •  

    Immobilier mondial

  •  

    Neutre

Les rendements commencent à s’améliorer à l’échelle mondiale. Les marchés des États-Unis et de l’Asie-Pacifique ont connu une stabilisation des taux de capitalisation, tandis que l’Europe continue de tirer son épingle du jeu. Les nouvelles opérations de mobilisation de capitaux et les annulations de rachats importants sont également de premiers indicateurs de l’amélioration de la confiance à l’égard d’une reprise continue.


  •  

    Infrastructures

  •  

    Légère surpondération

Les infrastructures continuent d’offrir des rendements stables et une volatilité plus faible en raison de leur nature essentielle à long terme. Le déficit persistant des dépenses en infrastructures à l’échelle mondiale demeure un important facteur d’investissement, ce qui renforce la nécessité d’accroître les investissements. De plus, l’accélération de tendances comme l’électrification des industries et l’expansion des infrastructures numériques font croître considérablement la demande d’actifs de production d’électricité, créant des occasions d’investissement intéressantes.


  •  

    Crédit privé mondial

  •  

    Légère surpondération

Le crédit privé mondial procure un revenu de premier ordre grâce à des émissions à l’échelle mondiale diversifiées dans les secteurs des obligations de sociétés, de l’immobilier, des infrastructures et du financement spécialisé, y compris dans le cadre de relations auprès des entreprises du marché intermédiaire. La robuste infrastructure de gestion du risque de crédit de GPTD soutient une gouvernance solide et un accès rigoureux à des occasions intéressantes de rendement ajusté au risque.


  •  

    Dette privée de qualité investissement (univers)

  •  

    Légère sous-pondération

Une qualité de crédit élevée et une diversification mondiale offrent un solide pilier de revenu dans un contexte économique incertain. Un revenu supplémentaire ainsi qu’un potentiel d’appréciation du capital découlant d’un assouplissement des taux d’intérêt procurent un potentiel de hausse.


  •  

    Produits de base (or, énergie, métaux, agriculture)

  •  

    Légère sous-pondération

Les produits de base se sont redressés en raison des perturbations de l’offre, en particulier dans les secteurs de l’énergie et du gaz naturel, et pour certains intrants industriels. Les gains récents semblent plus attribuables à la réduction de l’offre qu’à la demande excédentaire, ce qui renforce le rôle des produits de base comme élément de diversification au sein des portefeuilles en période de tensions géopolitiques.


  •  

    Dollar américain et dollar canadien

  •  

    Légère sous-pondération

Les mesures d’évaluation à long terme donnent à penser que le dollar américain demeure surévalué, ce qui soutient une légère sous-pondération. Bien que le billet vert continue de profiter de la demande de valeurs refuges dans un contexte d’incertitude géopolitique persistante, le potentiel de hausse par rapport au dollar canadien pourrait être plus limité par rapport aux niveaux actuels. Les perspectives de croissance plus faibles du Canada et la sensibilité à la dynamique commerciale mondiale continuent de nuire au dollar canadien à court terme, ce qui a été en partie contrebalancé par le soutien offert par les prix élevés de l’énergie. Dans l’ensemble, nous considérons que le dollar canadien est largement évalué à sa juste valeur, les fluctuations relatives des devises étant susceptibles d’être alimentées par l’évolution de l’appétit pour le risque et de la dynamique des produits de base à l’échelle mondiale.


Pour en savoir plus sur le Comité de répartition de l'actif de Gestion de patrimoine, cliquez ici.


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Le Comité de répartition des actifs de Gestion de patrimoine TD (CRAGP) est formé de divers professionnels des placements de la TD. Le Comité a le mandat de publier des perspectives trimestrielles qui présentent un point de vue concis sur la situation à prévoir sur les marchés pour les 6 à 18 mois à venir. Ces conseils ne garantissent pas les résultats futurs, et les événements sur les marchés peuvent se révéler sensiblement différents de ceux implicitement ou explicitement formulés dans les perspectives trimestrielles du Comité. Les perspectives trimestrielles ne remplacent pas les conseils de placement.

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