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Stratégies de cotisation à un REER pour les travailleurs autonomes
Principaux points à retenir
- Le régime enregistré d’épargne-retraite (REER) offre aux travailleurs autonomes un double avantage : une réduction de leur revenu imposable et une croissance à imposition différée de leur épargne-retraite.
- Lorsqu’on planifie sa retraite, il peut être utile de miser sur différents types de comptes : le REER pour l’épargne-retraite à long terme, le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) pour la souplesse et sa croissance à l’abri de l’impôt, et le compte d’épargne non enregistré pour les besoins à court terme.
- Pour les travailleurs autonomes, le REER peut constituer un filet de sécurité pour la retraite, puisqu’ils n’ont généralement pas accès aux programmes d’épargne-retraite offerts par les employeurs, comme les régimes de retraite.
- Il est souvent plus judicieux de cotiser lorsque vos revenus sont plus élevés, dans la mesure où vos droits de cotisation le permettent.
- Un REER de conjoint peut aider à mieux répartir le revenu imposable du ménage à la retraite, surtout lorsque l’écart de revenu entre les conjoints est important.
- Vos droits de cotisation à un REER correspondent à 18 % de votre revenu gagné de l’année précédente, sous réserve de certains rajustements et jusqu’à concurrence d’un plafond annuel. Vous pouvez consulter votre avis de cotisation de l’Agence du revenu du Canada (ARC) ou votre compte de l’ARC pour connaître vos droits de cotisation actuels.
Table des matières
- Qu’est-ce qu’un REER?
- Pourquoi le REER est-il important pour les travailleurs autonomes?
- Comment le REER contribue-t-il à réduire l’impôt?
- Stratégies de cotisation en cas de revenus variables
- Faut-il cotiser maintenant ou attendre?
- Les principaux pièges à éviter
- Le REER par rapport aux autres options
- Concilier les besoins à court terme et les objectifs de retraite à long terme
- FAQ
1. Qu’est-ce qu’un REER?
Un REER, ou régime enregistré d’épargne-retraite, est un compte d’épargne enregistré auprès du gouvernement fédéral conçu pour aider les Canadiens à épargner en vue de la retraite. Lorsque vous cotisez à un REER, le montant versé est déductible d’impôt et peut réduire votre revenu imposable pour l’année, ce qui vous permet de payer moins d’impôt ou d’obtenir un remboursement plus important. Et ce n’est pas tout : les placements détenus dans votre REER, qu’il s’agisse d’actions, d’obligations, de certificats de placement garanti (CPG) ou de fonds communs de placement, fructifient à l’abri de l’impôt. Votre épargne peut ainsi croître plus rapidement, sans être imposée chaque année. Vous ne payez de l’impôt sur ces fonds qu’au moment où vous les retirez, généralement à la retraite, selon votre taux d’imposition marginal. Cela peut être avantageux, puisque la plupart des gens se trouvent dans une tranche d’imposition inférieure une fois à la retraite.
2. Pourquoi le REER est-il important pour les travailleurs autonomes?
Le travail autonome peut être un choix professionnel gratifiant, offrant davantage d’indépendance et de flexibilité. Toutefois, en tant que travailleur autonome, vous ne profitez pas nécessairement des mêmes mécanismes d’épargne-retraite que les employés, comme un régime de retraite offert par l’employeur. C’est précisément pourquoi le REER peut jouer un rôle très important.
Voyez le REER comme un outil d’épargne-retraite personnel qui vous aide à faire fructifier votre patrimoine en prévision de la retraite. Le gouvernement encourage cette forme d’épargne en offrant des avantages fiscaux, ce qui en fait une option intéressante pour de nombreux travailleurs autonomes.
- Vous n’avez pas de régime de retraite offert par un employeur : Lorsque vous travaillez à votre compte, personne ne cotise automatiquement à un régime de retraite pour vous, comme pourrait le faire un employeur. Il vous revient donc de constituer votre propre épargne-retraite. Le REER constitue un moyen simple et efficace de commencer à bâtir cette épargne essentielle.
- Vous maîtrisez votre épargne : C’est vous qui contrôlez vos revenus et, par conséquent, votre épargne. Avec un REER, vous pouvez choisir le montant à épargner, dans la limite de vos droits de cotisation, ainsi que le moment où vous souhaitez cotiser. Vous pouvez ainsi mieux maîtriser votre avenir financier.
Un outil essentiel pour planifier vos revenus à long terme : Un REER vous aide à mettre en place une stratégie de placement à long terme. Des cotisations régulières vous permettent non seulement de mettre de l’argent de côté, mais aussi de le faire fructifier de façon avantageuse sur le plan fiscal.
3. Comment le REER contribue-t-il à réduire l’impôt?
Le REER constitue un outil intéressant pour les travailleurs autonomes qui souhaitent réduire leur facture fiscale. Il peut contribuer à réduire votre revenu imposable de plusieurs façons :
- Les cotisations donnent droit à une déduction fiscale : C’est l’avantage fiscal le plus immédiat. Les droits de cotisation à un REER sont généralement calculés en fonction du revenu gagné de l’année précédente et du plafond de cotisation en vigueur. Vous pouvez consulter votre avis de cotisation de l’ARC ou votre compte de l’ARC pour connaître vos droits de cotisation actuels. Lorsque vous cotisez à votre REER, vous pouvez déduire le montant de votre cotisation de votre revenu total pour l’année. Par exemple, si vous avez gagné 70 000 $ et cotisé 6 000 $ à votre REER, votre revenu imposable est ramené à 64 000 $. Vous paierez ainsi moins d’impôt sur le revenu pour l’année et disposerez de plus d’argent, que vous pourrez conserver ou réinvestir.
- Vos placements font l’objet d’une imposition différée : Une fois les fonds versés dans votre REER, ils peuvent être investis. Les gains réalisés sur vos placements, notamment les intérêts et les gains en capital, ne sont pas imposés chaque année. C’est ce qu’on appelle la croissance à imposition différée. Plutôt que de payer de l’impôt chaque année sur ces revenus, ce qui réduirait la croissance globale de vos placements, vous pouvez laisser votre argent investi et lui permettre de continuer à fructifier. Au fil du temps, l’effet des intérêts composés peut donner un important coup de pouce à votre épargne-retraite.
- Les retraits sont imposés comme un revenu : Lorsque vous commencez à retirer des sommes de votre REER à la retraite, ces retraits sont imposés comme un revenu ordinaire. L’un des principaux avantages est qu’à la retraite, votre revenu sera probablement moins élevé que pendant vos années de travail. Vous pourriez ainsi vous retrouver dans une tranche d’imposition moins élevée et payer moins d’impôt sur vos retraits de REER que vous n’en auriez payé pendant vos années de revenus les plus élevés.
En résumé, le REER offre un double avantage fiscal : vous profitez d’une déduction fiscale sur les cotisations que vous versez aujourd’hui, tandis que vos placements fructifient et font l’objet d’une imposition différée jusqu’à leur retrait à la retraite, lorsque vous serez probablement dans une tranche d’imposition moins élevée.
4. Stratégies de cotisation en cas de revenus variables
Lorsque les revenus fluctuent, les travailleurs autonomes peuvent tirer parti de stratégies de cotisation au REER pour optimiser leurs avantages fiscaux et mieux préparer leur retraite. Voici quelques façons d’adapter votre stratégie de cotisation au REER à des revenus variables :
- Cotisez davantage les années où vos revenus sont élevés pour maximiser vos économies d’impôt : Lorsque vos revenus sont élevés au cours d’une année donnée, vous pourriez vous retrouver dans une tranche d’imposition plus élevée. Les cotisations versées à votre REER vous donneront alors droit à une déduction fiscale plus importante et, par conséquent, à un remboursement d’impôt plus élevé ou à une réduction de l’impôt à payer. Les années où vos revenus sont particulièrement élevés, envisagez de cotiser autant que possible, dans la limite de vos droits de cotisation, afin de maximiser les avantages fiscaux.
- Conservez vos droits de cotisation inutilisés pour les années où vos revenus augmentent : Les droits de cotisation à un REER inutilisés au cours d’une année ne sont pas perdus; ils sont reportés indéfiniment aux années suivantes. Ainsi, même lorsque votre situation financière vous empêche de cotiser autant que vous le souhaiteriez, vos droits de cotisation peuvent continuer à s’accumuler pour les années suivantes. Lorsque vos revenus ou votre trésorerie s’améliorent, vous pouvez utiliser ces droits accumulés pour verser des cotisations plus importantes et potentiellement profiter d’une déduction fiscale plus élevée. Il est important de tenir des registres en ordre et de consulter votre avis de cotisation de l’ARC ou votre compte de l’ARC pour connaître vos droits de cotisation actuels.
- Échelonnez vos cotisations : Le travail autonome peut offrir de nombreux avantages, notamment une plus grande flexibilité et un meilleur contrôle sur la façon dont vous organisez votre travail. Toutefois, les revenus sont parfois moins prévisibles d’un mois à l’autre. En répartissant vos cotisations au REER sur l’ensemble de l’année plutôt qu’en versant une somme forfaitaire importante, vous pouvez mieux gérer les variations de revenus. Vous pouvez ainsi ajuster le montant de vos cotisations en fonction de votre budget, tout en poursuivant vos objectifs d’épargne-retraite et en conservant des liquidités à votre disposition.
- Vérifiez vos droits de cotisation lorsque vos revenus changent : Comme vos revenus de travailleur autonome peuvent varier d’une année à l’autre, il est utile de vérifier chaque année vos droits de cotisation disponibles. Vous vous assurez ainsi de respecter votre plafond de cotisation et d’éviter les cotisations excédentaires, ce qui pourrait entraîner des pénalités. Vous pouvez consulter votre avis de cotisation de l’ARC ou votre compte de l’ARC pour connaître vos droits de cotisation actuels.
- Pensez au REER de conjoint : Dans le cadre d’un REER de conjoint, le conjoint qui gagne le revenu le plus élevé verse des cotisations à un REER établi au nom du conjoint ayant un revenu inférieur. Cette stratégie peut offrir deux avantages fiscaux distincts à différentes étapes. Avant la retraite, le conjoint qui gagne le revenu le plus élevé demande la déduction fiscale pour la cotisation, ce qui peut contribuer à réduire son revenu imposable pendant qu’il travaille et épargne encore. À la retraite, sous réserve des règles d’attribution du revenu, les retraits sont généralement déclarés comme un revenu par le conjoint ayant le revenu le plus faible. Cela peut contribuer à transférer une partie du revenu de retraite au conjoint qui se trouve dans une tranche d’imposition moins élevée. Cette approche peut contribuer à réduire l’impôt global du ménage, en particulier lorsque l’écart entre les revenus est important. Pour en savoir plus, consultez les règles de cotisation et de retrait à un REER de conjoint.
5. Faut-il cotiser maintenant ou attendre?
Le meilleur moment pour cotiser à votre REER dépend de plusieurs facteurs importants. Plus tôt vous commencez à cotiser, plus vos placements disposent de temps pour fructifier. Toutefois, avant de cotiser, il est important de tenir compte de votre flux de trésorerie et de vos objectifs d’épargne.
Avant de verser une cotisation à un REER, demandez-vous d’abord si vos dépenses à court et à moyen terme sont couvertes et si la cotisation est compatible avec vos objectifs d’épargne. Comme les fonds d’un REER sont généralement destinés à la retraite et que les retraits anticipés peuvent avoir des conséquences fiscales, il est préférable de n’y cotiser que des sommes dont vous n’aurez pas besoin à court terme pour vos dépenses ou votre épargne.
Vous n’avez pas forcément besoin d’attendre une année où vos revenus sont élevés pour cotiser à votre REER et profiter de la déduction fiscale. Si vous disposez de droits de cotisation inutilisés, vous pouvez cotiser maintenant et choisir de reporter la déduction à une année ultérieure, lorsque vos revenus seront potentiellement plus élevés. Vous pouvez aussi demander la déduction plus tôt et réinvestir tout remboursement d’impôt, afin de permettre à cette somme de fructifier plus longtemps. Chaque situation étant unique, il peut être judicieux de consulter un conseiller fiscal pour déterminer l’approche qui vous convient le mieux.
6. Les principaux pièges à éviter
Même s’il existe peu de règles absolues en matière de cotisations au REER, certaines stratégies peuvent s’avérer plus efficaces que d’autres. Voici quelques pièges courants à éviter lorsque vous songez à cotiser à votre REER :
- Cotiser plus que nécessaire sans stratégie : Si vous versez des cotisations trop élevées, vous pourriez devoir payer une pénalité sur vos cotisations excédentaires.
- Cotiser trop lorsque vos revenus sont faibles : Un REER est un outil de placement à long terme. Assurez-vous que vos cotisations correspondent à vos moyens financiers, car il n’est pas conseillé d’effectuer un retrait avant la retraite. Mieux vaut cotiser selon ce que vous pouvez réellement vous permettre afin d’éviter des difficultés financières. Ne mettez pas votre budget à trop rude épreuve.
- Effectuer des retraits anticipés de façon impulsive : En règle générale, il est préférable de laisser votre épargne dans votre REER jusqu’à la retraite. Si vous devez effectuer un retrait anticipé, le montant retiré est généralement imposable comme un revenu et les droits de cotisation correspondants ne sont pas récupérés, ce qui peut réduire votre épargne-retraite à long terme. Il existe toutefois certaines exceptions, notamment les retraits admissibles dans le cadre du Régime d’accession à la propriété (RAP) ou du Régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP). Ces retraits ne sont pas imposables au moment où ils sont effectués si les règles des programmes, notamment les exigences de remboursement, sont respectées.
- Ne pas diversifier vos placements dans votre REER : Imaginez que vous mettiez tous vos œufs dans le même panier. Si le panier tombe, tous vos œufs se brisent. Le principe est même pour les placements détenus dans votre REER. Si vous n’investissez que dans une seule catégorie d’actif, par exemple dans des actions ou dans des CPG prudents, et que cette catégorie offre un rendement inférieur, l’ensemble de votre épargne peut en subir les conséquences. Il est généralement moins risqué de répartir votre épargne entre différents types de placements. De cette façon, si un placement connaît un recul, d’autres pourraient avoir le vent dans les voiles et contribuer à protéger votre épargne contre les fortes fluctuations.
7. Le REER par rapport aux autres options
Le REER n’est qu’un des types de comptes que vous pouvez utiliser pour faire fructifier votre patrimoine et épargner pour l’avenir. Il peut être combiné à plusieurs autres comptes afin de vous aider à atteindre vos objectifs d’épargne.
Type De Compte | Quand L'utiliser |
REER | Le REER convient particulièrement à l’épargne-retraite à long terme, grâce à la déduction fiscale immédiate et à la croissance à imposition différée. |
CELI | Le CELI est utile pour avoir accès à des fonds à l’abri de l’impôt, de façon flexible, pour les urgences, les objectifs à court terme ou l’épargne-retraite complémentaire. |
COMPTE D’ÉPARGNE NON ENREGISTRÉ | Le compte d’épargne non enregistré est utile pour gérer les dépenses immédiates à court terme, les imprévus et les besoins courants de trésorerie. |
8. Concilier les besoins à court terme et les objectifs de retraite à long terme
En tant que travailleur autonome, il est judicieux de combiner différents outils d’épargne pour répondre à vos besoins actuels tout en planifiant votre retraite.
- Le REER pour le long terme : Votre REER est le pilier de votre épargne-retraite. Il vous permet d’épargner à long terme, tout en profitant d’avantages fiscaux offerts par le gouvernement. Vous pouvez ainsi réduire votre impôt à payer aujourd’hui, tandis que votre argent fructifie à l’abri de l’impôt jusqu’à ce que vous le retiriez à la retraite. Il est idéal pour préparer le jour où vous cesserez de travailler.
- Le CELI pour la souplesse : Le CELI est un peu comme un compagnon financier fiable. Il vous aide à faire fructifier votre épargne tout en gardant votre argent à portée de main. Vous pouvez cotiser et retirer des fonds sans incidence fiscale pour faire face à une urgence, financer un achat important ou vous aider pendant un mois où les revenus de votre entreprise sont plus faibles. De plus, le montant retiré est ajouté à vos droits de cotisation l’année suivante. Il est important de savoir que l’accessibilité de vos fonds dépend des modalités du produit choisi dans votre CELI, notamment s’il s’agit d’un CPG non encaissable. Vous ne payez pas d’impôt sur les retraits et récupérez vos droits de cotisation l’année suivante. Pour en savoir plus, consultez les plafonds de cotisation et les règles de retrait du CELI.
- Une épargne accessible pour les besoins actuels : Il est essentiel de conserver une certaine somme dans un compte-chèques ou un compte d’épargne facilement accessible. C’est votre coussin financier. Il vous aide à faire face aux dépenses imprévues, comme une réparation automobile ou une autre dépense soudaine, et à gérer vos dépenses courantes lorsque vos revenus sont moins prévisibles. Cette réserve pour les jours difficiles vous évite de devoir puiser dans votre épargne à long terme.
Comment trouver le bon équilibre? Tout dépend de votre situation. Tenez compte de votre revenu annuel, de vos projets de retraite et de votre tolérance au risque. Certaines personnes cotisent davantage à leur REER lorsque leurs revenus sont plus élevés, tandis que d’autres préfèrent conserver une plus grande part de leur épargne dans leur CELI pour y accéder plus facilement. L’essentiel est d’établir une stratégie qui répond à vos besoins immédiats tout en vous permettant de bâtir une solide épargne-retraite.
9. FAQ
Le REER est-il avantageux pour les travailleurs autonomes?
Oui. Le REER permet aux travailleurs autonomes de réduire leur revenu imposable tout en se constituant une épargne-retraite, même lorsqu’ils n’ont pas de régime de retraite offert par un employeur.
Quel montant un travailleur autonome devrait-il cotiser à son REER?
Le montant à cotiser dépend de votre revenu, de vos droits de cotisation inutilisés et de vos objectifs financiers. Il est courant d’ajuster ses cotisations en fonction de ses revenus annuels.
Faut-il choisir un REER ou un CELI lorsqu’on est travailleur autonome?
Le choix dépend de votre situation, mais de nombreuses personnes combinent les deux lorsque leurs revenus le permettent. Le REER permet de réduire votre revenu imposable et votre impôt à payer pendant les années où vos revenus sont élevés, tandis que le CELI offre une croissance et des retraits libres d’impôt en tout temps, ce qui en fait une option particulièrement souple. Pour en savoir plus, consultez notre comparaison entre le REER et le CELI.
Puis-je ne pas cotiser à mon REER pendant une année où mes revenus sont faibles?
Oui. Les droits de cotisation inutilisés sont reportés. Vous pouvez aussi utiliser les droits de cotisation inutilisés des années précédentes, ce qui peut être particulièrement avantageux lorsque vos revenus augmentent et que votre situation financière vous permet de cotiser davantage.
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